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Le malheur rapproche les gens / ZADIG & ENORA
ϟ celui qui lit ce titre est un elfe de maison. Ceci était la touche d'humour de Thor.
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Message Posté Dim 16 Oct - 22:00.
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STATUT DU SUJET : privé
NOM DES PARTICIPANTS : Zadig Wheelser & Enora Boatwright
DATE : Milieu du mois d'avril
HEURE : Après midi (je suppose ^^)
METEO : froid, gris
NUMERO ET TITRE DE L'INTRIGUE GLOBALE EN COURS : Intrigue 008 - Puissance
NUMERO ET TITRE DE L'INTRIGUE DU FORUM EN COURS : Intrigue 007 - The Death is back
INTERVENTION DE DOMINUS TENEBRAE : Pas besoin

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Message Posté Dim 16 Oct - 22:38.







Non Zadig n'était pas une personne que j'appréciais réellement, à vrai dire avant ce jour là je n'arrivais pas à l'apprécier. Mais tout avait changé à cause de ce baiser. Pourquoi l'avais-je embrassé un mois et demi plus tôt? Moi même je ne le savais pas. C'était troublant, car je n'étais pas ce genre de fille. Mais les choses depuis avaient bien changées. Alors que tout le monde avait remarqué le rapprochement Zadig et Faith, moi j'étais peut être en couple, oui car tout était beaucoup trop flou dans nos têtes. Oui tout avait changé et peut être même notre relation. Je m'étais réfugié dans les toilettes. Celà peut paraitre anodin mais ce lieu était rempli de très bons souvenirs comme de très mauvais. Oui nous étions en train de faire la fête deux semaines plus tôt, tous ensemble dans une ambiance de folie : ma première fête sans mes foutus parents. Mais il y a eu ce bruit, l'attaque, le mal et le malheur qui pénétraient le château. Oui nous sommes ressortis changés de cette aventure, de cette expérience désastreuse. Alors que certains voyaient leurs amis sous les décombres, d'autres tentaient de sauvé le peu de hiboux qui pouvaient être encore sauvés. Ce jour là changea ma vie, non pas seulement parce que j'avais revu Tyler mais parce que ces meurtriers étaient mes propres parents. Oui, cette soirée nous changea réellement, et à ce jour elle était encrée en nous.

Je regardais ces toilettes vides qui avaient à peine eu le temps d'être nettoyés après cet événement. Le silence pesait lourd, aussi lourd que ce poids que je portais depuis des semaines. J'avais ce regard dans le vide, celui qui annonce mon état d'énervement pour rien ou de crise de larme. Mais je demeurais calme, l'arrivée de Zadig aurait bien pu me faire éclater de rage mais ce n'était pas le cas bien au contraire et celà m'étonna au plus haut point. Les regrets étaient encrés en moi : j'avais embrassé ce garçon que je trouvais infecte, et deux semaines après j'écrivais des mots doux à un jeune homme à Londres. Je perdais toute identité à travers mes actes. Oui la fille intellectuelle, froide et arogante changeait mais pas forcément pour le meilleur.

Je soupirais, l'ennui s'installait petit à petit. Je passais la plupart de mon temps seule depuis ces événements, m'enfermant dans cette rancune envers mes paents qui m'obligeaient à les couvrir. Oui je ne pouvais rien dire à personne, j'avais besoin de parler d'autre chose mais les mots avaient tellement de mal à sortir. Je resoupirais, et stoppa net en entendant des pas s'approcher. Personne ne venait dans ces toilettes d'habitude! Je fis alors semblant que tout allait bien en attendant de voir qui pouvait bien venir dans ce trou paumé comme moi.

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Message Posté Ven 28 Oct - 17:56.
    Cette liberté capable de se donner au plus offrant. Cette chienne de liberté…comme je voudrais te serrer contre moi, te voir haleter, ne plus jamais te laisser fuir, ne plus jamais te sentir t’échapper. Je serais capable de me battre, de mourir pour te ressentir contre moi. Mais tu t’es enfuie, prenant tes belles valises, nos rêves et nos espoirs avec. Tu es une chienne, une catin, une prostituée. On ne peut se passer de toi, on se soulage en toi, on se sent revivre en toi…et quand l’apogée de notre plaisir, de notre désir est là, tu brises tout, t’enfuyant, fugace sauvageonne. Et pourtant, je te hais aujourd’hui d’un amour véritable. Si je t’avais…ô si je t’avais, ma douceâtre liberté…Ne serait-ce que t’effleurer…sentir ta peau contre la mienne. Sentir ton souffle. Toucher de ma langue une parcelle de toi. Liberté. Ma liberté promise. Petite princesse, ma beauté, ma promesse, c’est de l’espoir que je caresse. Petite connasse, pourquoi fais-tu ta radasse ? Petite pétasse qui ne montre rien en surface. Qui veut qu’on l’embrasse encore et encore…Je veux la revoir, ma petite liberté. Revoir. Enfaîte j’aimerai même la toucher….

    Derrière les murs froids de notre école, je suis là, enfermé. Enfermé à en perdre la raison. Enfermé à n’en plus pouvoir dire quoique ce soit. Mon regard est vide, mon être aussi. Je me sens creux ici. Rien ne peut soulager ce manque, ce vide, cet absence…du moins rien qui soit en ma portée. Bien entendu, il y a les Autres. Autres qui s’attablent à sourire, à rire, à continuer de vivre. Ont-ils toujours en eux cette étrange flamme ? Flamme qui s’allume et se réduit, mais qui perdure qu’importe le temps ? Véritablement…l’ont-ils ? Derrière leurs sourires, je me demande comment est la flamme. Est-elle allumée ? Est-elle éteinte ? S’essouffle-t-elle ? Oui, derrière les sourires qui sont vraiment les gens… ? J’aimerai tellement avoir une réponse. Leur demander bien clairement : Alors toi aussi ta flamme est éteinte ? Alors toi aussi tu te sens si démuni ici ? Oui j’aimerai poser toutes ces questions. Me mettre à nu. Dévoiler combien son absence me pèse. Crier au monde entier que je veux partir, m’enfuir, la rejoindre. Gueuler que MERDE, oui merde, je voudrais être libre. Ressortir en moi, un feu ardent, brûlant. Sentir la moindre parcelle de mon corps irradié sous cette flamme, sous ce feu. Et ne plus jamais… non, plus jamais, être ainsi. Vide. Creux. Amorphe. Dans cet état léthargique. Je ne suis même plus en colère. La colère c’est l’espoir que l’on peut encore se battre. J’ai perdu cette sensation. Je suis vide. J’ai toujours été un garçon vide, non, après tout ? Non…pas avec elle. Tu ne te sentais pas vide avec elle. Jamais tu ne t’es senti vide avec elle.

    Je déambulais dans les couloirs, perdu dans mes pensées. Je me trouvais si inutile parmi toutes ces personnes. Je passai devant les toilettes et y rentrai, le même regard déconfit sur le visage. Je m’approchai d’un robinet, l’air définitivement maussade, épuisé, presque maladif. J’avais envie de pleurer, vraiment…et pourtant rien ne venait. Tout rester bloquer dans cette gorge. Gorge en carton va ! Je me tournai et mon regard rencontra celui de notre chère amie Enora. Un sourire taquin apparut sur mes lèvres. Je m’avançais vers elle, cependant décidé à être sympathique…après tout, elle n’était pas désagréable cette petite. Surtout quand elle m’embrassait. Je rigolais intérieurement face à cette remarque légèrement inappropriée à mon état actuel.

    « Alors comment tu vas Enora ? » Je lui affichais un sourire qui se voulait joyeux, un peu plus encourageant à commencer la conversation. Moi aussi…ma petite flamme s’étouffait et je souriais…malgré le manque…Faith…


(je me suis pas trop foulée désolée :/ )
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Message Posté Mar 1 Nov - 15:40.


Je fixais le vide comme pour farire semblant que tout allait bien. Non tout allait de travers dans ma vie. Je ne pouvais pas le cacher et Zadig avait déjà surement vu ce malaise. Zadig? Oui ce spas c'était bel et bien lui. Je ne lui avais pas reparlé depuis ce baiser dans les bois. Moment génant. Sainte Nitouche? Je lui avais prouvé que non, peut être de façon qui manquait de subtilité mais désormais il savait à qui il avait à faire. Je lui fis un léger sourire, sincère pour une fois. Il était peut être la seule personne avec qui je ne m'étais pas disputé les vingt quatre heures précédentes. Je reserrais légérement les jambes. J'avais mal partout, mon corps était comme engourdi. Le stress? Peut être. Le dernier garçon que j'avais embrassé était mon ex petit ami. Le regard amusé de Zadig me mettait mal à l'aise mais je sentais qu'il n'y avait rien de méchant derrière cette expression.

Euh, ouais et toi?

La culpabilité de l'avoir embrassé remontait. Oui j'avais comme l'impression d'avoir trompé Tyler alors que nous n'avions même pas commencer à nous parler à ce moment là. Mon coeur me faisait mal. Après m'être appitoyé sur mon sort je regardais Zadig dans les yeux, plutôt beaux d'ailleurs. Il avait l'air triste mais semblait ne pas vouloir le montrer. Qui voudrait exposer ses faiblesses? Oui, nous étions tous des victimes de ce drame et la solution était peut-être de se serrer les coudes ou au moins d'enterrer la hache de guerre? Oui la relation que j'entretenais avec Zadig n'était que trop étrange. Je le haïssais, je le trouvais attirant, j'avais envie de l'insulter à chaque fois qu'un mot sortait de sa bouche, bouche que j'avais pourtant dévorée quelques semaines plus tôt.

Oui, j'avais ces pulsions. Peut-être que je le haïssais pour cette raison? Après tout j'étais une fille normalement constituée au moins physiquement, et il était normal que j'entretenais une vie sexuelle, même si cette expression est exagérée. Oui, tout Poudlard pensait que j'étais sans expérience, je n'avais jamais approché un garçon à moins de deux mètres. Faux. J'avais déjà embrassé et même plus.. Je refusais juste de passer pour une fille facile, fille que je n'étais pas. Oui, je gardais ce privilège pour un garçon dont j'étais amoureuse : Tyler.

Je soupirais, que devais-je dire à Zadig? M'excuser pour lui avoir rouler la galoche du siècle? Non hors de question de revenir là dessus. Faith devait surement lui manquait. Et oui, il semblerait bien que ce cher Serdaigle ait un coeur comme tout le monde. Sa peine n'était pas flagrante mais je le connaissais depuis bien assez longtemps pour voir que quelque chose avait changé. Zadig était peut être amoureux? Quoi que cette phrase ne sonne vraiment pas bien. Le silence opérait, l'ennui partait avec la présence d'un ami. Un ami? Comment définir Zadig? Aucune idée .
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Le malheur rapproche les gens / ZADIG & ENORA

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