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strange feelings on the block (PM Sapphire&Garance)
ϟ celui qui lit ce titre est un elfe de maison. Ceci était la touche d'humour de Thor.
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Message Posté Mer 9 Jan - 12:22.


when black and white meet each other...
you get grey. light or dark...

★ noms des participants: A. Garance Ella Châtelain & E. Sapphire Hopkins.
★ statut du sujet: Privé.
★ date: Fin Novembre, un samedi.
★ heure: Début d'après-midi.
★ météo: Pluie à n'en plus finir, température aux environs de 2 degrés.
★ saison: Saison 2.
★ numéro et titre de l'intrigue globale en cours: 2X03.
★ numéro et titre de l'intrigue en cours: 2X03.
★ intervention de dominus: No thanks.
★ récompenses: Non.






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Message Posté Mer 9 Jan - 14:24.
I just can't believe what they've done to me !





D
epuis quelques jours, le temps ne donnait envie à personne de sortir du château. Une pluie venait vous fouetter le visage systématiquement lorsque vous décidiez de mettre votre nez dehors, et les températures étaient trop basses pour ne serait-ce que vouloir essayer de braver ces intempéries. Nous étions tous plus ou moins forcés de rester à l’intérieur par cette météo des plus ennuyeuses, mais ce n’était pas tout. A Londres, la crue avec eu lieu, à Beauxbâtons, la Licorne Noire avait fait surface lors de la cérémonie d’ouverture des Jeux Olympiques, mais à Poudlard, nous avions, et avons toujours d’ailleurs, droit à des Inferis. Je n’en avais pas forcément peur, mais leur apparence était tellement repoussante que c’était en fait comme si j’en tremblais. Ces squelettes à la peau blanchâtre en lambeaux, aux visages dégoûtants, aux yeux enfoncés dans leurs orbites, sans vie, me donnaient la chair de poule. J’aurais bien dit que j’étais prête à les combattre, mais malheureusement pour tout le monde, ces monstres sont impossibles à tuer, d’après ce qui se dit, tout du moins. Depuis qu’ils étaient apparus, et alors que je savais que personne ne pouvait rien faire contre eux, je me suis concentrée sur d’autres choses, d’autres projets, les cours entre autres. J’aimais étudier, j’étais quelqu’un comme ça, bien que mon intelligence me donnait la possibilité de ne pas m’acharner aussi longtemps que d’autres pour enregistrer et comprendre mes leçons. Ecouter d’une seule oreille en cours me suffisait, et j’en étais des plus heureuses. J’avais obtenu mes BUSES haut la main, ayant révisé moitié moins que mes camarades. J’avais toujours connu cette facilité d’apprendre, mais je n’avais pas osé croire en elle assez pour boycotter mes révisions. Depuis ma troisième année, c’était chose faite.

Je m’étais levée tôt, aux alentours de dix heures, décidée à aller faire quelques recherches complémentaires à mon cours de Potions du côté de la bibliothèque. Cet endroit était magique pour moi qui adorais les livres. J’aimais l’ambiance mystérieuse qui y régnait, j’en connaissais les passages secrets, surtout depuis que la Carte avait changé, j’aimais y passer du temps, passer ma main sur les vieux livres, sentir les odeurs d’anciens ouvrages, et admirer toute la connaissance qu’elle renferme. Un tel endroit m’avait toujours fasciné, me fascinait encore et, je crois, me fascinerait tout au long de ma vie. Je m’étais assise à une petite table normalement prévue pour un duo, mais j’avais tellement de livres que je prenais toute la place, dissuadant ainsi tout élève de venir s’asseoir avec moi. Je n’étais plus aussi ouverte aux gens, plus vraiment la même personne. Je savais que j’étais aussi changée pour le bien de mes amis les plus proches, pour qu’ils ne soient pas atteints par quoiqu’il puisse m’arriver. Cette Guerre m’avait complètement transformée. J’étais plus dans un esprit englobant le noir, l’ombre. Peut-être n’étais-je aussi plus que l’ombre de moi-même. J’avais entendu Emma dire ça. Elle l’avait crié assez fort pour que ses paroles puissent atteindre mes oreilles à l’autre bout du couleur. Je me surprenais à être touchée par celles-ci, mais au fond, très loin au fond. Puisqu’en grande partie, mon changement était réel, je n’étais plus qu’une sans-cœur. J’avais plutôt préféré oublier ceux que j’avais connu, laissé tomber ceux que j’aimais, les zapper complètement. En résumé, ceux qui me restaient étaient les membres de ma famille. Même les Maraudeurs n’étaient plus vraiment des personnes que j’aimais. Je les avais complètement exclu de ma tête, de mes sentiments, éradiqués de mon cœur.

Je me levais de ma chaise, balayant instantanément ces pensées ennuyeuses de mon esprit. Je devais me forcer à ne plus retomber dans le passé, arrêter d’y repenser, puisque je savais que dans ces moments-là, j’étais faible et que c’était le moment parfait pour un quelconque ennemi de m’atteindre. C’était quelque chose que je ne voulais même pas envisager. Mieux valait être sans cœur et sans souvenirs, ni amis, que faible et atteignable. Les sentiments, la compassion, mèneraient n’importe qui à sa propre perte. Voilà pourquoi j’avais fièrement décidé de ne plus être une de ces personnes qui mourrait en premier. Je me déplaçais dans les différentes rangées de livres soigneusement rangés, observant au passage les titres, caressant les reliures plus magnifiques les unes que les autres. Je ne pouvais le renier, j’étais une grande amoureuse de livres, j’aimais tout de ces objets. J’avais enfin trouvé l’ouvrage que je recherchais, l’attrapais, en montant sur un petit escabot, puisque mon mètre soixante-treize ne me suffisait pas à attraper le bouquin, et repris ma marche pour revenir à ma place. Je marchais sans même regarder devant moi, déjà en train de lire, et j’aurais bien pu bousculer quelqu’un, ou me faire bousculer, mais je connaissais l’endroit par cœur, et trouvais ainsi mon chemin tout en lisant, et en vérifiant que personne ne se trouve au milieu de ma route. J’arrivais enfin à mon petit bureau, posais le livre sans pour autant le quitter des yeux, et m’assis confortablement, en tailleur sur ma chaise. Mes coudes étaient posés sur la table, et mes poings soutenaient ma tête, alors que mes yeux parcouraient rapidement les écrits pour cibler ce que j’avais besoin de savoir en complément de mon cours. Je détestais les Potions, mais je savais pourtant que je devais obtenir de bons résultats dans cette matière aussi pour obtenir mes ASPICS l’année prochaine. Plongée dans ma lecture, mon esprit faisait abstraction complète de ce qu’il se passait tout autour de moi, de la pluie qui s’écrasait violemment sur les vitraux à côté de moi, de la bibliothécaire qui passait des les rangées, ainsi que de cette fille qui m’observait, et qui, bien que je l’ignorais encore, allait changer ma vie à jamais.
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Message Posté Dim 9 Juin - 16:13.
Voilà quelques semaines que la jeune française avait posé ses valises dans l'école de sorcellerie anglaise. Elle participait à un voyage scolaire, en compagnie notamment d'Amadeus et d'Artémis. C'était la toute première fois que la jeune fille mettait les pieds à Poudlard. Et le moins qu'on puisse dire c'était qu'avant le départ, elle trépignait littéralement d'impatience à l'idée de pouvoir découvrir le célèbre château. Mais c'était sans compter sur les récents événements. En effet, il était strictement recommandé de rester à l'intérieur de l'école. Et pour cause, à l'instar de la licorne noire qui était apparue lors de la cérémonie d'ouverture à Beauxbâtons saccageant tout sur son passage, les environs de Poudlard étaient infectés d'inféris. Avouez quand même que Garance n'avait pas choisi le meilleur moment pour faire un peu de tourisme. Bref, hormis ce "petit" désagrément, la vie au château continuait son court assez normalement. Enfin pour Garance ce n'était pas exactement le cas.

Durant son premier week end, il se passa une chose étrange. Une chose qui lui rappela des fait plus anciens. Piquant une nouvelle fois sa curiosité au vif. Ce fameux week end, il était au alentour de midi. La grande salle était déjà bien remplit. Garance s'il trouvait en compagnie de quelques filles de Beauxbâtons, ainsi que d'élèves de Poudlard. Elle se servait allégrement dans les différents plats déposés devant son assiette. La nourriture était un peu différente de ce que l'on pouvait trouver en France, mais cela restait bon tout de même. Bien que la jeune française avait du mal à s'accoutumer aux œufs et bacon le matin. Là pour le coup, les croissants et pains aux chocolat de Beaubâtons lui manquaient. Bref, un événement allait perturber le déjeuner de la demoiselle. Discutant avec les personnes attablés à ses côtés, elle ne prêtait pas attention au reste de la salle. Si bien qu'elle n'entendît pas le jeune homme l'interpeler. Ce ne fût qu'à l'instant où ce dernier posa sa main sur l'épaule de la jeune fille, qu'elle se retourna. Sapphire ! Mais qu'est-ce que tu fais là? Je t'attendais à la bibliothèque pour qu'on termine notre devoir de potion. Garance ne comprenait pas très bien de quoi il parlait. Elle ne connaissait pas ce garçon, elle ne l'avait même jamais vu. Elle n'avait aucun devoir de potion à faire. Et surtout, elle ne s'appelait pas Sapphire. Elle fixait le jeune homme l'air dubitatif, essayant de comprendre ce qu'elle avait raté quand il ajouta. Bon Sapphire, tu vas me regarder l'air ahuri encore longtemps comme ça ou tu viens pour qu'on fasse ce foutu devoir. Mais bon sang de quoi est ce qu'il parlait. Soit c'était une blague et ce n'était pas très drôle. Soit il se trompait de personne, mais elle avait du mal à comprendre comment il pouvait être convaincu qu'elle soit cette Sapphire. Pardon, mais je ne vois pas de quoi tu parles. Je ne te connais pas et je ne m'appelle pas Sapphire, mais Garance. Je viens de Beauxbâtons et je suis en voyage scolaire. A sa façon d'observer Garance, l'inconnu ne croyait pas un traitre mot de ce qu'elle venait de dire. Tu sais, si tu ne voulais pas faire ce devoir avec moi, il suffisait de me le dire au lieu de mentir comme tu le fais. Fâché, le jeune homme tourna les talons et disparu de la grande salle. La française totalement interloquée se tourna vers ses amies qui visiblement n'avaient pas plus compris ce qu'il venait de se passer. Garance restait silencieuse et songeuse pendant le reste du repas. D'ailleurs, elle n'avait même pas pris la peine de la terminer. Ce n'était pas la première fois, qu'on la prenait pour quelqu'un d'autre. Et cela était trop bizarre pour que ce soit une coïncidence. La première fois, c'était en Australie chez sa grande-tante. Une vieille femme était venue leur rendre visite. Et celle-ci l'avait appelé Elijah. La questionnant par la même occasion sur sa scolarité à Poudlard. A ce moment-là, sa tante l'avait envoyé dans sa chambre sans possibilité de négocier, l'empêchant de connaitre le fin mot de l'histoire.

Suite à cet événement plus que troublant, Garance avait décidé de découvrir ce que cela cachait. Mais elle était loin de se douter que le secret qu'elle s’apprêtait à déterrer allait changer toute sa vie. La française pendant son temps libre enquêtait pour découvrir qui était cette Sapphire. Et quel choc se fût pour elle, quand elle la vît pour la première fois. C'était son portrait craché, son sosie parfait, une copie d'elle-même en tous points identiques. Garance était complétement bouleversée, à tel point qu'elle avait perdu tout son entrain qui la caractérisait tant. Ses amis la trouvaient bizarre, éteinte et c'était peu dire. Elle n'arrivait pas à trouver une explication rationnelle à ce qu'elle avait vu. Pourquoi, Sapphire et elle se ressemblaient à ce point? Cette question commençait sérieusement à la ronger de l'intérieur. Il fallait qu'elle sache, qu'elle comprenne. Mais pour ça, il fallait qu'elle aille lui parler. Sauf que Garance n'était pas sûr d’avoir assez de courage pour ça. Pourtant, elle n'en avait jamais manqué pour tenir tête à sa famille, aux professeurs ou à une quelconque figure d’autorité. En fait, elle est toujours prête à tout sans se poser de question. Mais là, pour une raison qu'elle ignorait, elle ne se sentait pas à la hauteur. Pour la première fois de sa vie, elle avait peur. Peur de la vérité. Peur de ce qu'elle allait découvrir. Peur de cette sensation étrange qu'elle avait au fond des entrailles depuis qu'elle avait vu Sapphire.

Après un difficile et acharné combat intérieur, la française avait décidé de parler à Sapphire. Peut être qu'elle avait des réponses à ses questions. Alors, un samedi, en début d’après midi, elle l'avait suivi jusqu'à la bibliothèque. Elle l'observait depuis plus de deux heures maintenant, caché dans un coin de la pièce, attendant le bon moment pour aller lui parler. Enfin c'était une excuse, il n'y a pas vraiment de bons moments pour se présenter à son sosie. Respirant un grand coup, elle saisit le peu de courage qu'elle avait en cet instant et se leva. Sapphire accoudée à une table, lisait un livre tout en griffonnant un parchemin. Marchant d'un pas peu affirmé dans la direction de la jeune fille, Garance n'en menait pas large. Une tonne de choses se passait dans sa tête. Qu'est ce qu'elle devait lui dire? Comment elle devait s'y prendre? Euh! Salut! Excuse moi de te déranger, je peux te parler? L'approche de Garance n'aurait pas pu être plus ridicule. Si elle le pouvait, elle se cacherai la tête dans un trou tel une autruche.


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Message Posté Ven 1 Nov - 18:27.
I just can't believe what they've done to me !


 



P
otions de mémoire. Potions de métamorphose. Potions de çi. Potions de ça. Ok, j’en avais ma claque. Cela faisait deux heures que j’étudiais, je pensais enfin connaître mon sujet depuis longtemps, mais je m’étais forcée, acharnée à la tâche pour être vraiment sûre de moi. J’avais même élargi mon champ d’études, puisque je venais de me concentrer sur deux chapitres que je n’avais pas encore vu en cours. Parfait ! J’avais pris de l’avance, c’était tout ce que je demandais. Je fermai le livre, un peu brusquement, faisant résonner l’écho de ma décision d’arrêter mon instruction dans toute la bibliothèque. Un regard noir me fut lancé par la gérante de l’endroit, auquel je répondis par l’ignorance la plus insolente qui soit.

Je me levai, me baladai à nouveau entre les rangées de livres afin de remettre à sa place celui que j’avais emprunté. J’aimais l’odeur des bouquins. C’était une source d’inspiration pour moi, une source de concentration pour mes heures d’études et une source de joie depuis mon enfant. Les histoires que je lisais avaient toujours eu le don de m’envoyer à des dimensions du monde dans lequel je vivais. Elles étaient mon exutoire, les seuls moments où je n’avais pas à être Elijah Hopkins. Je pouvais être qui je voulais : Alice au Pays des Merveilles, Mulan, Jasmine, je pouvais rêver que j’étais l’une de ces princesses que j’admirais tant. Voilà ce que me rappelaient ces livres, cette odeur de papier vieilli, neuf ou froissé. Je regagnais enfin l’endroit où je venais de passer deux heures et demi. Je rangeai soigneusement mes affaires dans mon sac, que je déposai sur mon épaule, en bandouillère. « Euh! Salut! Excuse moi de te déranger, je peux te parler? »  Je fis volte-face brusquement, conduite par la frayeur que venait de me cause cette voix que je ne me rappelais pas connaître. Lorsque je me trouvai face à face avec la personne à qui elle appartenait, je crus que mes genoux allaient se dérober sous le poids de la stupeur, de la surprise, de l’incompréhension. Tous ces sentiments venaient de me frapper de plein fouet alors que je me rendis compte que je me trouvais en face de mon propre sosie. Cette fille, qui me regardait, me ressemblait comme deux gouttes d’eau, et lorsque je vis son visage, après m’être retournée, seule une expression pour le moins vulgaire sortit de ma bouche : « What the fuck ?! » Je jetai un coup d’œil autour de moi, certaines personnes me regardaient maintenant. Ce fut après quelques secondes que tout se clarifia : « Ooooh ! Okay, je comprends. Du Polynectar… Chapeau, j’ai eu une petite peur, pour le coup ! » Cela me semblait logique, en effet, nous étions en train d’étudier les différents types de Polynectars, les effets secondaires et autres spécificités en cours de Potions. Je me demandai qui se cachait derrière cette potion, et surtout, comment il, ou elle, avait réussi à avoir un de mes cheveux, mais c’était bien joué, je devais l’avouer.

Un sourire déplacé envers cet élève, et je me dirigeai en direction de la sortie, sans un mot de plus à mon sosie. Je secouai la tête, repensant au plaisir que cet imbécile avait du prendre en voyant qu’il m’avait fait une peur bleue, et que je n’avais plus été en contrôle de mes émotions en le voyant. La copie était vraiment parfaite pour être celle d’un élève, c’était assez impressionnant. A vrai dire, je n’avais jamais vu l’utilisation d’un Polynectar en chair et en os, et le voir devant moi, l’entendre me parler, ça, ça faisait un effet assez spécial. Je posai ma main sur la poignée de la porte massive de la bibliothèque, la poussai, et jetai un dernier regard derrière moi. La fille était encore là-bas, là où je l’avais laissée plantée, et je pouvais le voir, elle était béate. Etrange… Je sortis de la bibliothèque afin de me rendre à la salle commune.
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