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Seahouse of Horrormony [Oneshot]
ϟ celui qui lit ce titre est un elfe de maison. Ceci était la touche d'humour de Thor.
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Harmony E. Woodville York
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Je suis une vipère
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ϟ messages : 61
ϟ entrée : 09/09/2014
ϟ maison : Serpentard

♦ Nota Bene
: Meilleure ennemie/Sujets/Prince (pas forcément) charmant
: Pour l'instant, pas grand chose, je suis nouvelle !
: Un pendentif, un bracelet pendule et un égo démesuré...



Message Posté Mar 4 Nov - 20:35.
Seahouse of Horrormony
Fais-moi peur


informations particulièrement pas importantes
ϟ dénomination courante des participants ▬ Harmony E. Woodville York & Eugène
ϟ  étiologie du statut subjectif ▬  Oneshot
ϟ  datation approximative du moment exact ▬ 31 Octobre
ϟ  cadran lunaire appréciable ▬ Minuit, à peu près.
ϟ  météorologie sorcièrement acceptable ▬  De la pluie et de l'orage.
ϟ  saison saisissante et palpitante ▬  Assaisonnement de niveau 3.
ϟ chatiment divin exigible ▬  Pas cette fois non plus ^^


Dernière édition par Harmony E. Woodville York le Mar 2 Déc - 15:29, édité 2 fois
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Harmony E. Woodville York
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♦ Nota Bene
: Meilleure ennemie/Sujets/Prince (pas forcément) charmant
: Pour l'instant, pas grand chose, je suis nouvelle !
: Un pendentif, un bracelet pendule et un égo démesuré...



Message Posté Mar 2 Déc - 13:53.
Depuis la cérémonie de répartition où j'avais été affecté à Gryffondor, je m'étais fait nombre d'amis. Ici, j'avais réussi à me refaire des amis, contre toutes mes attentes, certes, ils ne remplaçaient pas les amis que j'avais avant mon arrivée à Poudlard. Je faisais partie des rares enfants à n'avoir pas été enthousiastes à l'idée de déménager en Ecosse. Certes, vivre dans un monde de magie semblait excitant à première vue, surtout pour un enfant comme moi, né de moldus, comme ils disent, mais cela signifiait aussi quitter le lieu de mon enfance. Ainsi j'avais dû faire le choix de quitter ma famille, mon père adoré, toujours bienveillant, et ma mère toujours pleine de tendresse, ainsi que ma chère soeur avec qui je me chamaillais toujours de bonne guerre et notre petit-frère, que je n'aurai pas vu naître et qui naîtra certainement avant que je ne vienne au cours des vacances de Noël.
Ainsi, dans mon lit, j'écrivais à mes parents mes innombrables aventures ici, à Poudlard. Je commençais par dire "Bonjour tout le monde ! C'est Eugène !", même s'ils reconnaîtraient mon écriture peu soignée. Je parlais ensuite de la soirée d'Halloween à laquelle nous avions eu droit aujourd'hui. Je mentionnais les différents amis que je m'étais faits, et je trouvai inutile de mentionner qu'ils remplaçaient presque ma famille originale. C'était si dur de vivre dans deux familles à la fois. Mais je n'oubliais pas de dire que leur petit magicien reviendrait pour Noël, sans risque de faire disparaître le bébé avec un tour de magie puisque c'était interdit.
Une fois la lettre terminée, profitant de quelques permissions accordées du fait de la soirée, je sortis vite fait dans un patio pour lancer mon fidèle hibou, avant de retourner dans les dortoirs. Dans les escaliers, j'entendis un son étrange venant apparemment du cinquième étage, intrigué, j'entrai dans les couloirs pour entendre une douce mélodie, la plus belle que je n'ai jamais entendue, et en étant joueur de harpe, ce genre de mélodies me connaissaient et m'intéressaient.
J'avais repéré que le son provenait d'une pièce qui m'était encore inconnue, ainsi, j'ouvris la porte et entendis un plouf et la mélodie s'arrêta. Cependant, une fois entré, alors que la lumière s'intensifiait au fur et à mesure que j'avançais par les miracles de la magie, je ne vis personne dans la pièce, ni dans la grande baignoire qui se présentait devant moi et qui ressemblait plus à une piscine. J'avançais pour voir le fond et confirmer que personne n'était là, ce qui était probable du fait que je ne connaissais personne qui puisse tenir aussi longtemps sous l'eau, ainsi, un peu effrayé, mais prenant mon courage à deux mains, je me mis à genoux et me mis à regarder tout doucement vers le fond, pour soudainement y voir une fille qui sortit alors de l'eau pour me dire :

"Oh ! Vous n'êtes pas un professeur ! Vous nous avez fait peur..." Dit-elle, accoudée sur le rebord.
"Mais...mais...qui...qui es-tu ?" Disais-je en voyant à présent ce que je supposais être l'auteur de la mélodie puisque son apparence lumineuse correspondait parfaitement à douceur de la mélodie. Et son regard, libre de clignements, qui me fixait intensément avec une lueur dans le coin.
"Nous sommes Harmony, et toi ?"
"Euh...euh...Eugène. Mais, qu'est-ce que tu fais ici ?"
"Nous prenons notre bain, cela nous arrive souvent, mais nous veillons à ne pas nous faire remarquer par les professeurs, même s'ils viennent rarement ici, cela reste interdit."
"Et, euh, c'est vous qui chantiez à l'instant ?" Je ne compris dès lors, pas pourquoi je me sentais obligé, à présent, de dire vous.
"Oui, pourquoi donc ? Vous aimez ?"
"Oui, bien sûr, la mélodie, votre voix, je ne sais par où commencer, mais, c'était beau !"
"Merci, voulez-vous me rejoindre ?"
"Dans le bain ?"
"Oui, bien sûr, plus on est de fous, plus on rit !"
"Mais, je n'ai rien prévu pour !"
"Nous non plus, mais ce n'est pas grave, il faut savoir profiter de l'instant présent."
"Euh...D'accord..." Je lui fis alors dos pour me changer, puis, lorsque j'abaissai finalement mon pantalon soudain elle me dit :

"Ne vous a t'on jamais dit que vous étiez à croquer ?"
"Merci beaucoup, mais où avez-vous appris à chanter comme ça ?"
"C'est tout à fait naturel, pour nous."
Une fois en slip, je me retournai pour lui demander : "Pour vous ? Pourquoi parlez-vous de vous au pluriel ?"
Et soudain elle se mit à rire en me répondant : "Nous faisons cela pour la même raison que nous chantons, c'est propre à nous."
"A vous au pluriel ou au singulier ? Je m'y perds, à vous qui ?"
"A nous, les sirènes."
"Vous êtes une sirène ?"
Tout d'un coup, elle me montra alors sa queue en me disant : "En effet !"
"Whoaaah ! J'ai jamais encore vu de sirènes !"
Alors très rapidement, elle me répondit : "Et vous avez envie d'en voir une ?"
"Bien sûr !"
Puis, plus calmement, elle me dit alors : "Alors venez, nous t'attendons..."
Et je répondis avec empressement : "Attention ! Me voilà !"

Je courrai alors vers le bassin, puis sautai dans l'eau, la tête sous l'eau, je pus encore voir sa queue, qui, loin d'être dégoutante était très jolie, plus encore que son doux et beau visage. Et en remontant, alors que ma tête sortit de l'eau, je remarquai quelque chose de différent, j'essuyais mes yeux pour mieux y voir, sans l'eau qui coulait dedans, mais la prochaine chose que je vis fut un visage monstrueux, des cheveux en bataille, volant d'un vent qui n'existait pas, une peau violette tout comme ses yeux fendus comme ceux d'un chat, et des dents ressemblant plus à celles d'un requin qu'à celle d'un humain. Sa bouche se posa contre mon cou, et bien qu'avant j'en aurais été heureux, je le déplorais à présent. Alors que ses dents se resserrèrent sur ma chair, je compris le piège dont j'avais été victime, et je ne me débattais nullement. Alors qu'elle me plongeait dans l'eau, je compris que personne à présent ne pouvait me voir, ne pouvait m'entendre, ne pouvait m'aider. Bien que je désirais plus que tout me sortir de là vivant, je savais qu'il était inutile que je me débatte, cela ne servait à rien de gagner du temps. Alors que je vidais mes poumons à crier sous l'eau alors qu'elle arrachait la chair de mes os, je ne pensais à rien d'autre qu'à ma famille, mes parents, que je regrettais à présent d'avoir quittés, ma sœur, qui ne m'embêtera, au final, plus jamais, mon frère, que je ne verrai jamais, pourvu qu'il ait plus de chance dans sa vie que moi. Maintenant que j'avais vidé mes poumons avec force, il fallait que je les remplisse, mais il n'y avait pas d'air à disposition. Par réflexe, j'avalais l'eau présente autour de moi, comprenant très bien où cela me mènerait. Ainsi je commençais à me débattre, pourquoi maintenant ? Pourquoi après tout ce temps ? Cela était tout autant plus inutile, mais mon corps, lui, refusait de mourir, et cherchait, par tous les moyens à se procurer de l'oxygène. Ainsi à force de respirer de l'eau, je vis ma vision se troubler en voyant une dernière fois, la créature, un morceau de ma chair dans sa bouche, une trainée de sang qui se répandait dans l'eau entre mon corps déchiqueté et sa bouche.

Seahouse of Horrormony [Oneshot]

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