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Sorting Ceremony Aftermaths - Libre Serpentard
ϟ celui qui lit ce titre est un elfe de maison. Ceci était la touche d'humour de Thor.
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Harmony E. Woodville York
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: Meilleure ennemie/Sujets/Prince (pas forcément) charmant
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Message Posté Jeu 11 Sep - 17:11.
Sorting Ceremony Aftermaths
La fierté dans toute sa beauté !

   

   
informations particulièrement pas importantes
ϟ dénomination courante des participants ▬ Harmony E. Woodville York & Un Serpentard à ajouter lorsqu'il participera.
   ϟ  étiologie du statut subjectif ▬  Libre, réservé aux Serpentards.
   ϟ  datation approximative du moment exact ▬ 1er Septembre
   ϟ  cadran lunaire appréciable ▬ Le soir
   ϟ  météorologie sorcièrement acceptable ▬  Il fait nuit, à pat ça, il fait "beau", on va dire.
   ϟ  saison saisissante et palpitante ▬  Saison 3.
   ϟ  intrigue globalement intriguante ▬  Euh, non merci ?
   ϟ chatiment divin exigible ▬  Euh, pas pour l'instant, je vous appelle si besoin, d'accord ?.
   


Dernière édition par Harmony E. Woodville York le Dim 5 Oct - 17:03, édité 1 fois
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Harmony E. Woodville York
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Message Posté Jeu 11 Sep - 17:12.

Ce n'était pas de la peur que nous ressentions à ce moment-là. En effet, nous étions plus scandalisées qu'autre chose. Alors que nous allions rejoindre la table des Serpentards, nous pensions à l'affront que nous venions de subir à l'instant. Alors que nombre d'élèves se seraient vus dépités à l'idée de rejoindre l'infâme maison de l'abominable Serpentard, nous ne nous laissions pas affecter pour si peu. Pour nous, la maison Serpentard, pour ses principes, était une maison comme toutes les autres, si ce n'était que ça, il n'y aurait aucune raison pour nous causer du soucis de la sorte, le problème était ailleurs...

Nous étions maintenant assises à l'une des dernières places de la table qui, après notre arrivée, fut complète. Ce fut à ce moment là que nous creusions un peu plus le sujet, comment ce professeur avait-il pu nous parler sur ce ton ? Comment le Choixpeau avait-il pu ne pas nous écouter ? Cet incompétent ne reconnaissait même pas l'avis d'une personne importante lorsqu'il en écoutait un ! Alors comment pouvait-il décider dans quelle maison nous devrions rester jusqu'à la fin de notre scolarité ? Mais le pire affront que nous eûmes à faire face fut le fait de devoir dormir dans les cachots comme des rats. Non pas que ces créatures nous effraient, bien sûr que non, comment être effrayées par une créature si petite ? Même en grande quantité ! De plus, elles n'avaient rien de méchant, nous eûmes affaire à des rats toute notre vie durant, des rats humanisés bien entendu. Nous n'avons rien non plus contre les rats humains. Certains n'aimaient pas la présence de ces rats en leur compagnie, disant qu'ils ne sentaient pas bons et qu'ils ternissaient l'ambiance des rues en mendiant ouvertement pour de l'argent, sous entendant qu'il fallait s'en débarrasser. Mais nous n'avions rien contre leur existence, au contraire. En effet, même si leur présence n'était pas toujours confortable, ils avaient cependant leur utilité en tant que tels, après tout, que serait du sang royal si le sang de bas rang n'existait pas ? Les rats avaient leur utilité, mais il fallait cependant ne pas les mélanger aux gens d'importance.

Nous ne larmoyions point sur notre sort, ce n'était pas notre style. Nous ne marmonnions point non plus ! A quoi bon ? Nous avions notre dignité, et un jour, nous prendrons revanche, ne serait-ce que par le fait de notre accomplissement en tant que future Reine. Attention, ici, nous ne parlons pas de punitions corporelles ! Nous réservons celles-ci pour ceux qui ont fait bien pire que cela ! L'un des premiers enseignements que nous avons reçu lors de notre formation au titre royal par nos parents fut que les punitions doivent être dosées. Ainsi, il fallait savoir que dans l'éventualité où toutes les infractions, que ce soit une injure ou un vol étaient punies de la même manière, imaginons, par exemple une mort horrible et douloureuse, alors le vol deviendrait tentant de par le fait qu'il a le même prix que l'injure. Ainsi, nous n'aurons pas besoin de punition trop forte contre nos détracteurs, et encore moins de détraqueurs.

L'ignorance ne doit être punie, même si elle paraît inconsciente, car elle est toujours le résultat d'un acte inconscient. Ces idiots ne savaient pas encore à qui ils avaient affaire, et nous étions prêtes à les pardonner, certainement plus tard, car pour le moment, c'était un peu dur à digérer. Et en parlant de digestion, les plats devant nous se remplissaient et nous pouvions voir les autres élèves se servir, mais nous n'avions pas faim. Nous n'avions pas faim, mais nous ne pouvions pas laisser cet affront nous atteindre trop fortement. Nous nous devions de montrer bonne figure pour ceux qui croyaient en nous. A cette pensée, nul besoin pour nous de nous redresser, notre éducation nous avait appris à bien rester droites, en toute circonstance. Quant à l'expression de notre visage, elle n'était certes pas joviale, mais elle ne démontrait aucune tristesse, quant aux larmes, elles ne coulaient qu'à l'intérieur. Il fallait maintenant que nous mangions pour continuer à faire bonne figure. Mais nous n'allions tout de même pas nous servir nous même ? Certes, les plats étaient déjà arrivés par magie et nous n'avions qu'à tendre les bras. Cependant, se servir soi-même et risquer de se salir les mains, cela convenait aux rois du Moyen-Age, depuis, les reines étaient apparues et les choses avaient changées. Nous laissions échapper une petite toux pour faire remarquer notre demande d'aide, mais personne ne bougea. Ainsi, nous regardions le plat en face de nous et recommencions à laisser échapper une autre toux afin que quelqu'un comprenne. Mais devant l'indifférence générale, nous nous exprimions enfin sur un ton étonnamment agréable pour le contenu de nos dires et ce, malgré notre air suffisant :

"Croyez-vous que notre assiette va se remplir d'elle-même ?"
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Bianca L. Chase
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Message Posté Mer 8 Oct - 17:43.
Cachée derrière la porte menant à la Grande Salle tu attendais patiemment la fin de la cérémonie de répartition.
Tu y avais fait une entrée en grande pompe peu avant en osant t'aventurer sans uniforme, de ta démarche fière et provocante. Toutes leurs guillerettes conversations s'étaient tus pour laisser place à un murmure d'incrédulité. Quiconque en douterait devrait pourtant savoir que tu n'étais pas n'étais pas adulée ; on t'avait apprécié pendant quelques années, non utilisée. Ton air naïf et ton prénom à l'apparence si pur avait eu raison de toi et en voulant mettre en pratique les enseignements de tes parents tu t'étais retrouvée exploitée, flouée. Mais cela avait cessé, et pour beaucoup tu avais enfin révélé « ton vrai visage ». Quelle chose stupide que cette notion, tu n'étais pas de ces filles qui chaque matin camouflait leur défaut par une bonne dose d'anti-cerne, du moins tu ne l'étais pas à l'époque. Certes tu avais toujours voulu t'affranchir de ses barrières, de cette étiquette que l'on t'avait attribuée quand on t'avait jugé bien trop innocente pour la maison des verts et argents. Mais le visage que tu offrais alors était ton vrai visage tout comme le visage de peste capricieuse et narcissique que tu offrais aujourd'hui était ton vrai visage.
Les gens ne comprennent pas, à quel point les épreuves peuvent vous transformer une personne. Tu étais douce et innocente autrefois, et puis l'OS est arrivée, la mort, la guerre, le sang et l'horreur tu les avais affrontés vaillamment mais quelque chose c'était brisé en toi ; ton innocence, ton optimisme furent noyés dans les méandres de la guerre et n'avaient jamais refait surface.

Ces nouveaux élèves, tu les avait observés discrètement depuis ta cachette, tu regardais leurs visages juvéniles et si terrifiés dans l'attente d'un mot, un seul, que prononcerait le chapeau rapiécé qu'on leur posait sur la tête. Tout cela te semblait pathétique, cette peur te semblait pathétique toi qui, plus que quiconque avait connu l'horreur et le désarroi aux heures les plus sombres du monde magique contemporain.
Alors que le directeur commençait son sempiternel discours de fin de répartition tu te faufilas aussi discrètement que possible à la table des serpents d'argent. Si quelques-uns de tes camarades te virent, ils n'osèrent rien dire, de même que les professeurs ; il n'était pas de la meilleure impression d'interrompre le directeur pour blâmer une élève. Tu t'assis à la première place libre que tu vis, au milieu des nouveaux de premières années tout juste rassuré - ou pas - quant à leur maison. Tu avais un peu honte de te trouver parmi eux alors que tu entamais ta sixième année mais le souvenir que Lester, préfet et dernière année, se trouverait non loin de toi si tu rejoignais ta promotion te convaincs de rester où tu avais atterri.

« Alors, Chase, il n'y a pas à manger chez tes moldus de parents ? Tu t'es rendu compte après ta grande entrée que tu crèverais de faim si tu ne revenais pas voler une cuisse de poulet avant qu'on te réexpédie d'où tu viens ? »
Décidément, les attaques et les piques n'avaient pas tardé, sitôt le discours terminé quelques camarades n'avaient pas hésité avant de te gratifier à nouveau leurs critiques acerbes, se penchant les uns par-dessus les autres pour te faire part de leur réflexions désobligeantes. Tu leur répondais à tous de cette même façon sarcastique propre aux serpentards ou bien par un sourire hautain.
A cette dernière provocation tu ne répondis cependant pas, le garçon qui te l'avait balancé avait beau avoir marché d'un bout à l'autre de la salle pour te la faire entendre tu gardas les yeux rivés au mur faisant mine de n'avoir rien entendu. Et tu n'avais rien entendu, vraiment, puisque l'auteur de cette plaisanterie mesquine était mort pour toi et ses supplications tout comme ses provocations n'y changeraient rien.
Il était toujours là, tu sentais sa présence dans ton dos mais tu continuais de l'ignorer, priant pour une distraction qui intervint enfin.  

« Croyez-vous que notre assiette va se remplir d'elle-même ? »

Le centre des attentions dévia alors en direction de la fillette qui était assise en face de toi, du moins la tienne dévia et tu posas sur la nouvelle tes iris inquisiteurs. Alors qu'elle attendait vraisemblablement encore la réponse, tu te penchas sur le plat de purée qui trouvait en face en toi et ayant déjà en horreur la suffisance qui suintait de la gamine te saisis de la cuillère et lui en déposa d'un coup sec une quantité non négligeable dans son assiette.
« Dans mon ancienne école, c'est comme ça qu'on nous servait, et c'est aussi comme ça que j'ai appris qu'on était jamais mieux servi que par soi-même, princesse ! »
Tu te laissas alors aller à ton tic favori et roulas des yeux, si les premières années n'étaient même pas capables de se servir à manger seul, alors le monde magique allait avoir besoin de s'accrocher.
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Harmony E. Woodville York
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Message Posté Ven 10 Oct - 19:08.
A peine disions-nous ces mots, peut-être mal convenus, que tous les regards se posèrent sur nous. Nous ne regrettions pas ces mots, même s'ils étaient sortis un peu rudement. Et il fallait le faire pour s'attirer autant de regards de la part de Serpentards. Nous nous apprêtâmes à répondre un "Pourquoi nous regardez-vous de la sorte ? Nous n'avons encore mangé et il est impossible que nous ayons un morceau de salade entre les dents", mais à peine avions-nous eu le temps de nous décider qu'une cuillère tapa notre assiette, y versant de la purée. Au moins, quelqu'un nous comprenait.

"Merci bien, c'est très aimable de votre part, vous au moins, respectez mon rang, et ne nous traitez pas comme d'autres élèves médiocres. Nous apprécions fortement cela, et nous vous en sommes redevables. Cependant, nous pouvons décerner une note de colère dans votre voix ? Pourrions-nous savoir de quoi il s'agit ? Oh, et puis, nous prendrons peut-être un peu de saucisses s'il vous plaît."

Il était important pour nous, de savoir ce qui troublait notre nouvelle amie, même si nous doutions fortement de notre aptitude à la réconforter puisque nous n'étions pas fortement ravies non plus. Notamment à cause du fait que nous serions forcées à vivre dans les cachots pour les 7 ans à venir, avions-nous brisé un miroir ? Mais quitte à vivre dans le même cachot que ces autres-là, autant devenir ami avec certains d'entre eux. Cela nous dérangeait quelque peu que quelque chose se trame dont nous ne soyons pas au courant. Puis, après ce petit moment de blanc, nous remarquions que nous nous étions pas présentées.

"Aussi, laissez-nous nous présenter. Nous sommes la princesse  Harmony Elisabeth Mary Catherine Eleanor Woodville, de la maison d'York, nous sommes enchantées de faire votre connaissance et désirions connaître votre dénomination."

Ce fut alors que nous entendîmes quelque chose comme : "Ooooh ! Bienca s'est faite une copine de première année ! De toute façon, elles ont à peu près le même..." "Colamanus !" Nous nous écriâmes, baguette pointée sur son visage avant qu'il n'ait pu dire un mot de plus et son poing fut instantanément attiré par son visage, rebondissant dessus. Le pauvre avait beau fermer ou ouvrir sa main, elle ne cessait de vouloir lui faire du mal, et il peinait à retenir sa main folle avec sa main saine, un de ses amis tenta bien de l'aider, mais il n'eut droit qu'à recevoir un coup de poing à son tour, il tomba en arrière, le nez en sang. Nous rîmes de bon cœur avant d'annuler le sort et de nous adresser à notre charmante voisine alors que le reste de la table recommençait à manger en silence, préférant ne pas commencer à taquiner les deux jeunes filles.

"Un admirateur ? Nous sommes désolées d'être intervenues à votre place, mais cela faisait si longtemps que nous voulions user de ce sort, et nous n'avons plus résister à cette magnifique occasion qui se présentait. Cela fait du bien d'être enfin à Poudlard et de pouvoir enfin user de sa baguette. Vous pensez peut-être que rien n'est mieux fait que par soi-même, mais nous pensons, en revanche que chacun a ses faiblesses et ses points forts, et qu'en associant le tout avec habileté, tout devient plus facile, mais il faut cependant une personne bien capable de discerner ces habiletés pour diriger le tout, ne pensez-vous pas ?"
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Kaâria S. Zahira
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Message Posté Mar 21 Oct - 20:50.
    La Cérémonie de Répartition. Tu n’avais pas réellement eu l’occasion de découvrir ce rituel obligatoire, étant arrivée promptement à Poudlard. Un passage dans le bureau du directeur, le Choixpeau sur ton crâne et tu avais accédé à ta maison sans applaudissements ni sourires. Il n’y avait eu qu’un vague silence, quelques mots polis et tu avais rejoint le cachot sans que personne ne sache q ue tu étais nouvelle. Ton intégration avait été nulle, inexistante. Tu continuais de rôder comme un fantôme dans les couloirs, n’ayant que pour compagnie ta rage muette qui se glissait dans tes veines avec délice. Pourtant, tu avais dû te conformer au manège occidental. Tu n’avais jamais pu réellement l’accepter, même après avoir vécu à Londres. Le squat n’était pas Londres…tu avais continué à parler arabe avec ton frère jusqu’à sa mort…tu n’avais jamais été faite pour cette vie et pourtant, aujourd’hui, tu devais y survivre. Mais ce soir-là, tu découvrais la magie, l’effervescence. Tous les nouveaux qui tremblaient d’excitation. Tu ne pouvais t’empêcher de sourire, avec une douceur étrange qui s’accrochait mal à ton visage qui était resté trop longtemps figé dans une expression de froideur. Etre impassible était un art que tu maîtrisais parfaitement. Un art effrayant qui cachait un destin douloureux.

    Assise, tu attendais le début du repas, avec silence. Tu n’avais aucun ami ici. Et tu n’en voulais pas véritablement. Soudainement, une petite l’air pédant et insupportable s’installa près de toi. Tu la jaugeas mais retournas rapidement à tes occupations. Méprisable la mioche. Mais celle-ci ne semblait pas être accoutumée à se taire ou à s’intégrer dans la masse. Elle demanda quand elle serait servie. Tu esquissas un rictus, servant ton assiette de quelques légumes peu engageants. Ton geste devait lui indiquer la réponse, mais elle ne sembla pas le remarquer. Ce ne fut qu’avec l’arrivée d’une belle rousse qui mit dans l’assiette de la nouvelle, une purée à l’odeur nauséabonde, que les hostilités commencèrent. « Merci bien, c'est très aimable de votre part, vous au moins, respectez mon rang, et ne nous traitez pas comme d'autres élèves médiocres. Nous apprécions fortement cela, et nous vous en sommes redevables. Cependant, nous pouvons décerner une note de colère dans votre voix ? Pourrions-nous savoir de quoi il s'agit ? Oh, et puis, nous prendrons peut-être un peu de saucisses s'il vous plaît . » Tu ne pus t’empêcher de rire, discrètement. Complètement allumée la gosse.

    « Aussi, laissez-nous nous présenter. Nous sommes la princesse Harmony Elisabeth Mary Catherine Eleanor Woodville, de la maison d'York, nous sommes enchantées de faire votre connaissance et désirions connaître votre dénomination. » Tu relevas la tête vers elle, retirant de ta bouche le morceau de carottes que tu allais avaler. Harmony chose semblait être un drôle de personnage. Vivant dans son univers et employant un vocabulaire châtié qui te donnait envie de l’expédier loin de toi le plus rapidement possible. Elle était insupportable. Même sa petite voix était un supplice. Mais tu ne réagis pas, préférant te conformer à ton habitude : rester silencieuse et subir cet environnement que tu haïssais. Cependant la fameuse « princesse », semblait en avoir décidé autrement sur le déroulement du repas. Suite à une phrase échangée vis-à-vis de la fameuse Bianca –sans doute la rouquine tout aussi pimbêche que les autres-, l’enfant lança un sortilège sur un garçon qui commença à s’assommer le visage avec sa propre poigne. Tu n’avais définitivement plus faim. La gamine reprit son plaidoyer envers la rouquine. Intérieurement, tu te dis que la petite Harmony serait l’une des premières sur ta liste des gens à tuer. Juste pour le principe. Et pour sauver l’humanité de ce fléau. Les gens pourraient même t’en remercier. Mais après tout, tu n’avais guère besoin de reconnaissance. Si tu tuais, c’était avant tout pour toi. Pour ta vengeance. Pour ton plaisir. Harmony ne serait qu’un passe-temps…tu réservais ta sentence ultime à d’autres personnes…ceux qui avaient tué ton frère. Et pour eux, tu ne te contenterais pas de la morsure du Black Mamba. Tu ne leur laisseras pas le plaisir de te transformer en Animagus. Leur mort serait lente et douloureuse…et cette pensée te suffisait à te réconforter.

    Hélas le réconfort était de courte durée. La gamine continuait de parler. Tu ne pouvais pas tenir plus longtemps. « Agouna ! Allah yekhlike belkhela » (Bouffone, que tu sois anéantie par le néant –traduction approximative) Tu n’avais pas pu t’empêcher de l’insulter en arabe. Elle t’avait épuisée avec son flot de paroles continues. « Tu t’arrêtes jamais de parler gamine ? Puis tu peux pas parler comme tout le monde ? Sans dire nous ? Inchallah… Tu me les brises… Princesse. » Tu lui affichas un air méprisant, ta langue allant même jusqu’à siffler tant la colère avait pris possession de tes sombres paroles. Définitivement, devenir un serpent venimeux, ne t’aidait pas à garder ton calme. Tu étais pourtant d’une grande patience pour arriver à tes buts. Mais aujourd’hui, tu n’avais pas la force. Aujourd’hui, la vie était trop dure. Trop prégnante. Tu avais si mal au cœur, si mal à vivre. Tu aurais aimé te tapir sur le sable chaud de Taza et sentir la main de ton frère sur la tienne…Aujourd’hui, le souvenir d’Hamza était plus douloureux. Oui, aujourd’hui, ta patience volait en éclats.

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Harmony E. Woodville York
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Message Posté Ven 24 Oct - 16:51.
Jusqu'ici, au final, peu nous importait le point de vue des autres. A vrai dire, nous n'avions jamais vraiment vécu avec d'autres personnes que ceux qui nous adulaient. Ici, cependant, tout était différent, les gens se montraient bien hostiles et méprisants à notre égard. Forcées de constater que nous n'étions pas les seules à mal vivre notre arrivée à Serpentard, nous regardions les autres tables, où l'ambiance était à la fête, au partage entre les nouveaux et les anciens. Ici, tout le monde faisait la tronche, n'osant quasiment pas regarder ailleurs que dans son assiette alors que d'autres faisaient les gros durs pour tenter d'imposer leur autorité.
Nous fûmes bien tombées, le partage, ne nous intéressait guère, quant à la fête, tant que nous n'en étions l'occasion, y participer nous paraissait hors de question. De plus, nous faisions apparemment partie de ceux qui tentent d'imposer leur autorité, et ce, malgré notre jeune âge, évidemment, les autres ne se laissaient nullement faire, mais cela ne nous empêchait pas d'essayer. Après tout, ne fut-ce pas là notre destinée ? Nous devions poursuivre notre entraînement, ne pas laisser tomber. Un jour, bientôt, le monde verra enfin qui nous sommes, la première Reine sorcière du Royaume-Uni, une Reine sorcière qui se montrera aux yeux des moldus sous sa vraie nature, abolissant le Code International du Secret Magique une bonne fois pour toute, et qui aura pour dure mission d'accomplir la symbiose entre les Moldus et les Sorciers. Et alors que nous avions fini de parler à une de nos nouvelles amies, si l'on pouvait toutefois l'appeler de la sorte, nous la connaissions au final si peu, quelqu'un d'autre parla dans une langue qui nous était inconnue, ce n'était ni de l'Anglais, ni du Français, nous laissant dans l'incompréhension la plus totale, mais nous interpellant tout de même, après tout, elle était loin d'avoir murmuré cela dans sa barbe. A cela, nous répondîmes :

"Veuillez nous excuser, mais qu'avez-vous dit ? Nous n'avons pas très bien saisi le sens de votre phrase du fait de l'utilisation d'une langue barbare. Nous comprenons le besoin qui prend parfois des barbares à afficher leur différence pour se donner de l'importance, mais nous vous conseillons toutefois, pour vous faire mieux comprendre, d'utiliser une langue parlée par la cour comme l'Anglais ou bien le Français, ainsi, vous paraîtrez plus polie, et toute suspicion d'une insulte placée lâchement à l'égard d'une personne s’évanouira."

Mais à peine avions-nous fini de parler qu'elle continua, en osant nous dire tu, et en redoublant d'insultes en nous demandant pourquoi nous utilisions la première personne du pluriel pour parler de nous-même. Nous nous emportâmes donc en montant le ton d'un cran et en lui faisant les gros yeux.

"Comment ? Comment osez-vous nous montrer un tel irrespect ! Dire tu à une personne d'une telle importance ! Vous semblez très bien savoir quel est notre rang, et nous-même, n'osons parler de nous au singulier, alors de quel droit vous permettez-vous ? Vous nous devez le respect, que vous le vouliez ou non, une telle insolence pourrait vous coûter très cher si nous étions sur le trône. Vous feriez mieux de faire attention à ce que vous dîtes, car parler dans une langue barbare et insulter des gens de la cour pourraient vous faire valoir de la prison en ce royaume."

Si nous n'osions nous tutoyer, c'était parce que du fait de notre statut de futur monarque de droit divin, la présence de Dieu était avec nous. Non pas un dieu très spécifique comme le croyaient ces imbéciles de Protestants et de Catholiques, non, il s'agissait d'un Dieu qui existait bel et bien, même s'il n'avait pas de nom, ni de religion. Le Dieu auquel, au final, tous les sorciers croyaient, le Dieu qui avait fait naître la magie, contrairement à tous les autres dieux Moldus.
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Bianca L. Chase
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Message Posté Lun 27 Oct - 9:53.
Tu avais regretté ton geste aussitôt que la nouvelle ouvrit de nouveau la bouche. Tu t'étais déjà détournée d'elle, penchée sur un plat de viande tu ne pensais plus qu'à dévorer le contenu de ton assiette avant de retourner dans la salle commune des Serpentard et lancer les hostilités pour le reste de l'année ; narguer ces fils à papa dont l'avenir était assuré au Ministère alors que tu finirais sûrement serveuse au Chaudron Baveur.
Il y a quelques années c'était plutôt sur le job serveuse au fast-food du coin que tu aurais compté mais s'il y avait bien une chose sur laquelle tu étais sûre c'était que jamais tu ne remettrais les pieds dans le monde moldu. Tu n'avais jamais vraiment eu beaucoup dans cette partie du monde, le peu que tu avais, ta famille, tu l'avais perdue à force de caprices et de mensonges. Tes parents ne songeaient qu'à t'aider mais tu refusais de leur expliquer ce que tu avais vécu alors qu'ils te pensaient en sécurité dans un château en Ecosse. Et d'un côté tu refusais de guérir. Trop longtemps tu avais été ce serpent sans venin, inoffensif, naïf, stupide ... Peut t'importais la solitude, tu étais au-dessus de tout cela de toute façon, tu te contentais d'observer tes camarades, de les chercher et de t'amuser à leur dépens.

« Merci bien, c'est très aimable de votre part, vous au moins, respectez mon rang, et ne nous traitez pas comme d'autres élèves médiocres. Nous apprécions fortement cela, et nous vous en sommes redevables. Cependant, nous pouvons décerner une note de colère dans votre voix ? Pourrions-nous savoir de quoi il s'agit ? Oh, et puis, nous prendrons peut-être un peu de saucisses s'il vous plaît. »

Tu avais déjà l’esprit ailleurs mais bien malgré toi la première phrase capta ton attention "vous au moins respectez mon rang", pourquoi avait-elle dû tomber sur une nouvelle de ces peste au sang-pur qui se croyaient tout permis ? Elle aurait voulu lui faire connaître le fond de sa pensée à cette précieuse princesse  mais c’est qu’un flot de paroles s’écoulaient de sa bouche laissant peu de place à une quelconque intervention extérieure.

« Aussi, laissez-nous nous présenter. Nous sommes la princesse  Harmony Elisabeth Mary Catherine Eleanor Woodville, de la maison d'York, nous sommes enchantées de faire votre connaissance et désirions connaître votre dénomination. »
« Je comprends mieux l'usage du ''nous'', c'est que vous êtes beaucoup là dedans » réussis-tu à placer tout en pointant ta tempe de ton index. Tu aurais bien continué en te présentant mais tu fus interrompu par une voix nasillarde et un « Colamanus ». Cette fois s'en était trop, tu n'avais pas demandé une amie pour te défendre, peu importait si elle avait un nom digne d'un bouquin d'histoire, excédée tu te levas mais une voix inconnue te coupas l'herbe sous le pied « Agouna ! Allah yekhlike belkhela » Tu n'avais jamais vu la jeune fille assise à côté de la dénommé Harmony, tu ne la connaissais pas mais tu ne doutais pas qu'il s's'agisse d'une couleuvre comme la maison des verts et argents en comptait tant. Tu ne la connaissais pas mais tu devinais à son air que même si vous vous connaissiez vous ne deviendriez jamais les meilleures amies du monde. Et puis à bien y réfléchir de quoi se mêlait-elle ? Tu te rendis compte alors que tu avais d'Harmony ton nouveau caprice, elle te semblait certes insupportable et à aucun moment vous ne deviendriez amies mais ne serait-il pas amusant de faire d'elle ton alliée ? La née-moldue qui ne sait pas tenir son rang et la princesse sorcière, cela ferait un sacré duo pour sûr ! Et puis quand tu seras fatiguée des jérémiades de la nouvelle et de son flot de parole, alors seulement tu la jetterais en pâture aux autres élèves de la maison.
« Calme-toi princesse, faut pas commencer à se prendre la tête avec ces gens-là, t'en finiras jamais sinon »
Te tournant ensuite vers l'inconnue tu lui dis avec un regard entendu « Laisse-moi m'occuper ... » tu aurais bien voulu dire ''de ça'' mais avec Harmony juste à côté tu aurais sûrement eut droit à un sermon à ton tour sur la façon de traiter .. Qu'avait-elle dit ? ah oui ''les gens de la cour'' « d'elle ».
Décidement Harmony allait te demander beaucoup de patience et de self-contrôle que prévu ...
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Harmony E. Woodville York
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: Un pendentif, un bracelet pendule et un égo démesuré...



Message Posté Lun 27 Oct - 14:08.
La triangulaire prenait un tournant assez improbable entre nous et les deux autres filles. Alors que d'autres pouvaient sentir la tension monter autour de la table, nous ne ressentions rien de tel. Selon notre point de vue, la jeune barbare était bien agressive, certes, mais en même temps, on ne pouvait toutefois pas lui en vouloir, il était logique qu'elle se sente menacée par la présence intensive d'une culture qui n'était pas la sienne. Quant à l'autre, qui lui avait servi de la purée à l'ancienne, non, nous ne parlons pas de la purée, qui elle, n'avait rien d'ancienne, mais de la façon dont la purée fut servie, à l'ancienne. Cette jeune fille, elle, nous semblait d'avantage sympathique. Dès lors, nous ne percevions évidemment pas l'ironie qui se cachait derrière ces propos. Nous ne savions quoi penser de tout cela, tout était si différent de l'ambiance présente à la maison, ici, les gens avaient des relations et des intérêts qui ne tournaient pas forcément, voir pas du tout, autour de nous. Cela était très novateur pour nous, bien qu'un peu effrayant tout de même.
Alors que nous mangeâmes une bouchée de purée cordialement servie, cette dernière nous partagea sa théorie concernant notre usage du nous. Impassibles, nous nous dépêchâmes d'avaler afin d'enfin pouvoir rire, sincèrement, avec la grâce qui nous était imposée par notre rang. Une fois notre fou rire terminé, nous répondîmes :

"Vous êtes très drôle ! Je vous aime bien ! Jamais de notre vie nous n'avions autant ri, autant vous dire que chez nous, l'ambiance est toute autre. Mais si nous faisons cela, c'est parce que notre rang nous l'impose, nous sommes obligées de nous vouvoyer. Quant à nos multiples prénoms, c'est parce qu'il est d'usage dans les familles nobles d'indiquer quelle est notre ascendance."

Puis, après que nous eurent pris la défense de notre voisine et bien évidemment après que nous lui ayons fait un discours, nous mangeâmes une autre bouchée, sans nous rendre compte que cette dernière s'était levée, insultée par le fait que nous l'ayons défendue, jusqu'à ce que la barbare se mette à parler, mais il était déjà trop tard pour demander la raison de ce soulèvement pour le moins surprenant. Nous ne comprîmes pas pourquoi notre voisine s'était levée, et bien que cela nous sembla très étrange, nous n'avions pas la moindre idée que ce fut à cause de nous. Mais lorsqu'elle nous dit de ne pas prêter attention aux dires de la barbare, nous assumions donc qu'elle avait voulu, à son tour, prendre notre défense. Mais laisser couler ne faisait pas partie de notre philosophie et nous n'avions pas du tout l'intention de le faire.

"Nous sommes toujours calmes, des personnes de notre rang ne peuvent se permettre de perdre leur sang froid, même quand elles sont insultées de la sorte. Et ne croyez guère que certaines personnes ne valent rien, au contraire, je pense que tout le monde a sa valeur, son importance, et elle de même."

Puis, notre voisine dit à la barbare qu'elle s'occuperait de nous, mais dans quel sens ? Nous comprenions pas, et nous ne demandions qu'à voir. Il n'y avait qu'à voir ce qui allait se passer et nous furent bien curieuses de savoir ce qui nous attendait à présent. Nous ne répondîmes pas comme ce fut attendu de notre part.
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Sorting Ceremony Aftermaths - Libre Serpentard

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