VULNERA SAMENTO FERME SES PORTES ▲
Merci à tous pour avoir pris part à cette formidable aventure.

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Ludwig² △ step back from the line of fire
ϟ celui qui lit ce titre est un elfe de maison. Ceci était la touche d'humour de Thor.
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Message Posté Ven 6 Juin - 21:59.
Have become all I lost and all I hoped for.
But I must carry on


informations particulièrement pas importantes
ϟ dénomination courante des participants ▬ ludwig²
ϟ étiologie du statut subjectif ▬ privé, flashback
ϟ datation approximative du moment exact ▬ début du mois de juin
ϟ cadran lunaire appréciable ▬ début d'après midi
ϟ météorologie sorcièrement acceptable ▬ pluvieux
ϟ saison saisissante et palpitante ▬ saison 3
ϟ intrigue globalement intriguante ▬ prélude
ϟ chatiment divin exigible ▬ nein
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Message Posté Ven 6 Juin - 22:19.

And I won’t fight through the rising tide
If that’s the way it has to be.


Il avait toujours prévu. Il avait toujours tout imaginé. Il avait fait des plans, des promesses. Il avait cherché à s'enfuir de ce qu'il n'était pas, parce que quoi qu'il arrive, il n'était jamais assez. Il était celui qui devenait un fantôme du passé, un cauchemar dont on refuse de se rappeler. Il aurait aimé être ce que l'on attendait, mais il n'était jamais assez, il était toujours trop peur. Pour sa famille, et pour tous les autres. Il attendait pourtant impassiblement, il regardait les autres se douter de ce qu'il pouvait faire, il regardait les autres douter sur ce qu'il était. Parce qu'il était rien et tous le monde à la fois. Parce qu'il était le mystère que même lui ne parvenait pas à résoudre. Parce qu'il était le mystère que personne ne savait comprendre. Il était le mystère qui se dissimulait dans les mensonges, et c'était tellement plus simple d'ignorer la vérité. C'était tellement plus simple de regarder tout ce qui se cachait à l'intérieur de lui-même, et de prétendre que tout cela n'était que des mensonges. Il inventait un monde dans lequel il était le héros, parce qu'ici, il ne pouvait être rien d'autre, à part une pâle copie d'une image passée. Il était devenu quelqu'un d'autre. Il était devenu celui qu'on n'espérait plus. Celui qui était resté debout, même lorsque les ouragans le détruisait. Les étoiles n'ont jamais brillé pour lui. Elles brillaient pour les autres, pour ceux qui ne cherchaient pas à être sur le devant de la scène. Mais il refusait d'être quelqu'un. Il était toujours l'inconnu, il était toujours celui qui se cachait derrière un sourire trop parfait et une attitude trop cynique. Il était celui qui se fichait de l'avis des autres parce qu'il avait fini par se convaincre qu'au fond, il n'avait besoin que de lui-même pour avancer. Il était plus intelligent, plus malin. C'était peut-être pour ça qu'il s'en sortait tellement mieux. Mais aussi pour cela qu'il restait seul dans la foule, confronté à la violence de son cœur trop froid, celui qui avait arrêté de battre depuis déjà trop longtemps. Il avait refusé de le laisser fonctionner, parce que penser avec son cœur, c'est bien trop dur. Parce qu'au fond, avec un cœur, on finit toujours par tomber. Par la simple raison, on continue à tenir debout. C'est ce qui nous sauve. C'était ce qui l'avait sauvé.

Il avançait dans les couloirs de Poudlard, il avançait comme s'il pouvait comprendre les chuchotements, comme s'il pouvait voir les visages cachés derrière les masques, et au fond, il le pouvait. Il était celui qui voyait tout, c'était ça son fardeau. Tout comprendre sans jamais ne pouvoir réaliser à quel point la jalousie l'avait rendu froid, à quel point ça l'avait détruit. Il n'était plus que l'ombre d'un souvenir, ou d'un espoir. Il n'était plus que la simple idée de ce qui aurait pu être, et de ce qui ne serait jamais. Il n'était plus Ludwig, il était l'autre Ludwig. Celui qui était arrivé après. Celui qui n'était déjà pas lui-même, mais la copie raté d'un autre. Il avançait avec ce fardeau sans pouvoir changer la réalité des choses. Il voulait devenir son frère autant qu'il voulait le voir disparaître. Il détestait l'idée d'être celui qui l'avait remplacé. Parfois il se demandait pourquoi est-ce qu'il devait continuer à se comparer à un souvenir qui n'existait pas, puis il finissait par arrêter, parce que ça lui rappelait tout ce qui n'existait pas. Ça lui rappelait tout ce qui était trop cruel pour exister. Avec le temps, il avait fini par oublier ce qu'il pensait, il avait fini par devenir quelqu'un d'autre. Il continuait à avancer dans le hall d'entrée, et il a allumé une cigarette. Il a vu son frère, celui qu'il ne connaissait pas mieux qu'un étranger, dans le même hall. De nombreuses fois, il avait imaginé ce que ça ferait d'avoir un frère, mais aujourd'hui, il comprenait que quoi qu'il arrive, ça n'était pas comme ça dans ses rêves d'enfant. Désormais il avait arrêté de rêver. Il avait compris que les rêves nous détruisent. Les rêves ne sont que des chimères qui nous détruise et qui nous réduise en miettes. Les rêves sont tout ce qui nous rend plus faible, moins efficace. Les rêves nous rende encore trop humains. Il s'est adossé contre le mur, à côté de Ludwig. Un sourire narquois aux lèvres. « Ludwig, tu es là. » Une nouvelle bouffée. Une nouvelle illusion qui s'écrasait à l'intérieur de sa gorge pour terminer sa course dans ses poumons aussi froid que son âme, et que son cœur. « Tu sais, il serait temps que tu rentres avec moi en Allemagne. » Son frère, il voulait l'aimer autant qu'il pouvait le haïr pour ne pas avoir été ce qu'il attendait. Et c'était ça qui le tuait.
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Ludwig Lancaster
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ϟ messages : 178
ϟ entrée : 29/04/2012
ϟ maison : Il a appartenu, durant neuf ans, à la maison de Gryffondor.

♦ Nota Bene
:
: Emma Gray. Aubépine de Séverac. Perpetua Plumpton. Fulmina Pletorn. Delhi Singh-Anderson. Vitali Zorotalev. Simba Farewell.
: ♠. Baguette. Paquet de cigarettes. iPod.



Message Posté Mar 24 Juin - 19:18.
L’air frais lui léchait le visage. La terre exhalait cette odeur boisée aux accents mélancoliques qui rappelait à sa mémoire ses souvenirs d’enfance, enfouis dans cette boîte à musique éteinte qui ne tournait plus depuis longtemps, lorsque, la fenêtre de sa chambre ouverte par un après-midi de pluie, il jouait aux petits chevaux avec sa meilleure amie quand ils n’étaient pas occupés à discuter. Il revoyait toujours son foyer, cet endroit qui l’avait accueilli, lorsque la pluie battait l’herbe grasse du parc. C’était indissociable de lui ; c’était indissociable d’elle. C’étaient de beaux souvenirs.

Assis sur la dernière marche du perron de l’école, le dos voûté, Ludwig contemplait le triste décor noyé par la pluie qui n’avait cessé depuis l’aube. La crête dentelée de la Forêt interdite déchirait une nappe d’étain qui s’étendait jusqu’à l’horizon ; les gouttes crépitaient contre les carreaux, inondait la pierre devenue noire. Le Garde-chasse avait déjà allumé ses propres feux, scintillant derrière les vitres mal essuyées de sa mansarde. Il suivait du regard les silhouettes encapuchonnées qui galopaient à travers les rideaux de pluie, qui pour rejoindre les serres, qui pour retrouver un abri ; il devrait lui-même être en chemin pour aller en cours. Il n’en avait pas envie.

Les écouteurs muets de son iPod dans les oreilles, il tira sur sa cigarette incandescente et contempla les volutes de fumée opaques s’étioler devant lui. C’était la fin de l’année. Dehors, dans le grand monde, on racontait que des négociations étaient en cours, entre le Ministre de la magie et le chef de la résistance, pour former comme une coalition, ou quelque chose s’en rapprochant. Quelque chose qui, toujours est-il, signifiait la fin. La fin de la guerre. La fin des mystères. La fin des messes basses, de l’inconfort, d’une confiance tuée dans l’œuf. Il se disait qu’à la rentrée, les maisons seront rétablies, les classes désavouées. Une place pour chacun ; une place pour tous. Sauf pour lui.

Il ne sera plus là, lorsque le blason de Gryffondor sera de nouveau épinglé sur les robes de ses résidents. Quoiqu’il arrive. Qu’il ait ses examens, ou non. Qu’il survive à ses blessures, ou non. Tout ça, c’était fini pour lui. Il n’était plus un Classe 2, pas plus qu’il n’était un Gryffondor, maintenant. Il n’était plus qu’un garçon planté là, qui avait vécu la guerre un peu trop tôt, d’un peu trop près. Il ne sera plus là, lorsque les lions rugiront de nouveau. Il allait falloir tout recommencer.

Ludwig leva le nez, laissant son cou en proie à une brise chargée de pluie qui s’enroula autour de son cou. C’était comme si le monde était devenu trop silencieux, depuis l’arrêt des hostilités. On récupérait les débris dispersés et on tentait de les rassembler, on regardait de nouveau l’autre dans les yeux et on essayait de ne pas paraître trop tendu. On voulait que tout redevienne comme avant. On voulait retourner à une vie normale. On voulait retrouver qu’une vie normale. Lui, il n’aspirait qu’à quitter cet endroit, une bonne fois pour toutes ; même si cela signifiait qu’il devait la laisser partir.

Il se disait qu’il reviendrait, pour elle. Seulement pour elle. Car en vérité, Poudlard était mort pendant la guerre, enterrant dans ses vieilles pierres des souvenirs consumés.

Il ne l’entendit pas arriver. Son prénom, dans sa bouche, le fit cependant frissonner. De ce genre de frisson qui, dévalant l’échine, arrachait une grimace et faisait trembler ses mains, de ce genre de frisson qui électrifiait ses nerfs et irradiait sa nuque. Perché au-dessus de lui, Ludwig lui adressait ce sourire qu’il détestait ; ce sourire narquois, un peu présomptueux, qu’il ne semblait réserver qu’à son usage personnel. Ce sourire qui lui rappelait leur secret éhonté, leur mensonge disgracieux. Ses prunelles s’assombrirent ; ses lèvres se serrèrent autour de sa cigarette.

« Tu sais, il serait temps que tu rentres avec moi en Allemagne. »

Il se crispa ; ce n’était même pas une question, pas même une suggestion. Il n’y avait personne autour d’eux. Personne pour soupçonner la vérité. Leur vérité. Devant les autres, il était le type qui s’accommodait de son homonyme avec désinvolture ; dans la solitude, il était un demi-frère. Son demi-frère.

« Et qu’est-ce qui te fait croire que j’en ai envie ? »

Il laissait alors l’amertume imprégner de ses accents inflexibles ses paroles acides. Il se releva, épousseta son pantalon d’uniforme et aspira la dernière bouffée de sa cigarette avant de l’éteindre et de la faire disparaître d’un coup de baguette. Il allait partir. Comme chaque fois qu’il rencontrait l’autre Ludwig, il allait partir. Il acceptait de le voir en public, mais refusait de prendre part à la moindre discussion avec lui ; il n’était rien, pour lui. Qu’un électron libre rattaché à une histoire qu’il ne connaissait pas, et qu’il ne voulait pas connaître. Que l’enfant qui, lui, n’avait pas été abandonné, de surcroît qui avait hérité du même prénom que le sien. Il n’était qu’une ombre dans sa vie. L’ombre d’une autre vie. Il n’y avait rien d’autre à dire sur le sujet.

Il était né sans-famille, et c’était ainsi qu’il avait toujours vécu.

Pourtant, il s’interrompit. Sans trop savoir pourquoi. Pourtant, il resta là, contemplant les entrailles sombres du couloir oblique, les mains enfoncées dans ses poches. Puis, il se tourna vers lui. Ses prunelles dissemblables le dévisagèrent, de pied en cape ; de ses chaussures parfaitement vernies à sa cravate parfaitement nouée, de son pantalon d’uniforme sans le moindre faux pli à ses cheveux disciplinés. Il était l’avatar parfait du fils de bonne famille. Celui qui avait reçu l’éducation d’un lord. Il avait des manières, il était agréable, il souriait quand il le fallait et avait toujours le bon mot. Il était apprécié. Il le savait ; depuis qu’il était arrivé, les autres n’avaient eu de cesse de comparer ces deux garçons aux prénoms identiques. Il était intelligent, un génie si l’on en croyait les rumeurs ; il était appliqué et ponctuel, apprécié de ses professeurs. Le parfait reflet d’un miroir inversé. L’un était le jour, et l’autre la nuit. Il n’y avait rien d’exceptionnel à ce que personne ne pense qu’ils puissent être liés, d’une manière ou d’une autre.

« J’imagine que tu dois avoir l’habitude qu’on dise amen à tous tes caprices. »

L’attaque était basse. Il ne savait rien de lui, et il n’avait jamais aimé juger sans connaître. Il n’y arrivait pas, avec lui. Et c’était sans doute ce qu’il détestait le plus chez lui, à cet instant.

« Dis-moi, j’aimerais te poser une question : pourquoi tu t’acharnes, comme ça ? Ne me dis pas que c’est par amour fraternel, pitié. »
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Message Posté Dim 29 Juin - 15:16.

Down in the valley,
where the church bells cry.
I'll lead them over to your eyes.


« Et qu’est-ce qui te fait croire que j’en ai envie ? » Un nouveau sourire narquois s'affiche sur ses lèvres. Il sait ce qu'il est devenu avec le temps. Il a accepté ses erreurs et il a vu tout ce qu'il aurait pu être. Avec le temps, il a compris qu'il ne serait jamais attaché à un seul endroit. Il serait celui qui s'en allait avec le vent, il serait celui qui disparaîtrait avec la mer. Il n'était rien de plus qu'un homme perdu dans l'ouragan des mirages et des illusions. Il n'était rien de plus qu'un homme qui avait perdu espoir. Celui qui avait appris que devenir un héros n'est pas nécessaire pour gagner. Il allait disparaître, et il allait vivre au gré des souvenirs. Il allait fuir seul, parce qu'il avait appris que la solitude était tellement plus simple, tellement plus logique. Il n'avait plus à se battre, il n'avait plus qu'à laisser tomber. Il ne savait pas réellement pourquoi il haïssait ce qu'il était. Il ne savait pas pourquoi est-ce qu'à chaque instant, il se perdait dans les promesses qu'il n'avait jamais tenu. Il voyait le visage commun d'un frère qu'il a toujours envié. Parce qu'il avait pris sa place, parce qu'il l'avait pris au dépourvu. Il n'avait pas eu le choix, il avait dû l'accepter, comme s'il ne pouvait rien faire d'autre. Comme s'il était impuissant face à tout ce qui avait pu arriver. Il regardait tout ce qu'il avait perdu, et il repartait. Comme s'il n'appartenait pas vraiment où que ce soit. Il vivait comme un fantôme sans savoir comment devenir quelque chose d'autre qu'un souvenir. Il était celui qui portait le prénom d'un autre, incapable d'obtenir sa propre identité.

Il prend une nouvelle bouffée, en regardant ailleurs. Il ignore les mots grâce à un mensonge, il ignore les mots grâce à une promesse qu'il ne sait pas comment tenir. Il attend dans le silence de tous les mots qu'il ne parviendra jamais à prononcer. « J’imagine que tu dois avoir l’habitude qu’on dise amen à tous tes caprices. » Une nouvelle bouffée. Un sourire en coin. Il prétend qu'il s'en fiche. Il prétend être quelqu'un d'autre, parce que c'est de cette manière qu'il a toujours caché ce qu'il était réellement. Il vivait dans le mensonge de tout ce qu'il n'avait pas pu réaliser. Il attend la suite, et il sait qu'au fond, il n'est rien d'autre qu'une épave. Il est celui qui disparaît dans une tornade, celui qui disparaît dans un ouragan. Celui qui s'enfuit au loin, comme si l'océan pouvait le posséder. Il continue à vivre comme un inconnu, et pourtant, il rêverait que personne ne l'oublie jamais, mais son prénom, c'était déjà celui d'un autre. « Dis-moi, j’aimerais te poser une question : pourquoi tu t’acharnes, comme ça ? Ne me dis pas que c’est par amour fraternel, pitié. »

Il attend un peu, puis il laisse un rire moqueur s'échapper de sa bouche. Il n'avait pas de frère, pas vraiment. Il n'avait pas de famille non plus. Tout ce qu'il avait, c'était des ruines. Des souvenirs. Un empire fait de poussière, et il restait assis sur un trône fait d'os et de rouille. Il n'avait rien, à part des malheurs que l'on a pas encore pu raconter. Il n'était rien qu'un souvenir, il était l'erreur dans l'équation. Et parfois, il continuait à prétendre qu'il s'en fichait. Mais au fond, il était détruit par tout ce qu'il ne pourrait jamais être. Il a repris une bouffée de sa cigarette, toujours adossé sur le mur. Puis il a tourné sa tête vers Ludwig, en voyant tout ce qu'il n'était pas, en voyant tout ce qu'il aurait dû être, pour sa mère. Il ne comprenait pas. Il ne savait pas pourquoi est-ce qu'il n'était pas suffisant. Il ne savait pas pourquoi est-ce qu'il continuait à se perdre alors qu'il a tant voulu gagner. Il attend, et il observe. Il attend, et il décide de son angle d'attaque. « Tu devrais commencer à me connaître pourtant. Je n'aime pas vraiment perdre, et j'obtiens toujours gain de cause. » Un nouveau sourire moqueur, et il se tourne à nouveau face au mur. Il n'a pas besoin d'être un héros. Il est seul face à l'adversité. Il est seul et parfois il se perd mais au fond, il retrouve un autre chemin. Il s'en va au gré du vent, comme si disparaître pouvait devenir une solution. Au fond, on lui a tout pris, même son identité. Il n'était rien, il ne comptait pas vraiment. Et parfois, ça le tuait de savoir qu'il n'y avait pas de solution pour lui. « Tu peux continuer à prétendre que tu n'es pas curieux, mais nous savons tous les deux que ce n'est pas exactement vrai. » Il commençait à utiliser ses propres armes. Il réfléchissait, et il savait ce qui était plus simple. Il savait ce qu'il pouvait faire pour s'en sortir. Au fond, s'il avait été honnête, il lui aurait peut-être dit qu'il l'aimait autant qu'il le haïssait. Mais il ne savait pas comment l'être, plus maintenant. Peut-être qu'il ne savait même pas la vérité. Elle était trop bien cachée en lui. « Notre mère aimerait te rencontrer, tu t'en doutes. »
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