VULNERA SAMENTO FERME SES PORTES ▲
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i don't know why i'm scared [PM]
ϟ celui qui lit ce titre est un elfe de maison. Ceci était la touche d'humour de Thor.
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Message Posté Sam 4 Jan - 14:08.
i don't know why i'm scared
you'll never know if you never try


informations particulièrement pas importantes
ϟ dénomination courante des participants ▬ Phoebe Finnigan & Michael Hudson
ϟ  étiologie du statut subjectif ▬ privé
ϟ  datation approximative du moment exact ▬ courrant mars
ϟ  cadran lunaire appréciable ▬début d'après-midi
ϟ  météorologie sorcièrement acceptable ▬ osef ils sont à l'intérieur..mais dehors il y a du vent
ϟ  saison saisissante et palpitante ▬ saison 3
ϟ  intrigue globalement intriguante ▬  prologue
ϟ chatiment divin exigible ▬  nope thanks bitch
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Message Posté Sam 4 Jan - 14:25.
La piqûre du vent de Mars ne pouvait l'attendre. Pour cause, il était enfermé à l'intérieur d'un château sans âme dirigé par la République, par cette garde qui, plus tôt dans la journée lui avait laissé une marque cuisante sur le flanc gauche. Pansé en express, il avait déjà vu pire, déjà senti pire... La douleur physique était beaucoup plus supportable que la douleur psychique subie par les élèves. Il voulait sortir, mais ne pouvait. Michael avait ce soucis de la liberté. Sa, liberté, se résumant à pouvoir sortir, pouvoir..prendre l'air. Voler. Il aurait tout donné, pour pouvoir voler en ce moment même au lieu de passer la serpillière dans les cuisines de l'école. « J'ai fini perso. » Il leva les yeux du sol encrassé gorgé du mélange d'eau et de savon pour voir un élève de classe deux, qui n'était pas de son année, il venait de préparer de la nourriture pour l'un de ses supérieurs. L'ancien serpentard aux cheveux lâchement attachés en une queue de cheval jeta la vaisselle sale dans l'évier sans se soucier du vacarme tout à fait désagréable qu'il produisait, le sourire aux lèvres « Nettoie. » Il s'était tourné vers le classe 3 toujours entrain de frotté le sol à l'aide de la brosse usée à force d'être inutilement utilisée tous les jours. Il devait se sentir fier de pouvoir parler ainsi à un inférieur à lui, malgré qu'il soit plus âgée de deux ou trois années. Michael ne dit rien, hochant la tête. Répondre aux provocations d'un gamin n'était pas dans ses habitudes. Si le sang avait une quelconques importance à ses yeux, alors, il lui était supérieur car sang-pur...Il avait juste dégringolé les échelons. Pourquoi ? Pour les autres. Pour aider les autres, soutenir les autres. C'était d'avantage ce en quoi il croyait. En l'égalité des sorciers, des humains, des êtres vivants. Rien, n'était supérieur car tout le monde, était au même niveau. Puisque son aîné ne répondu pas, le brun quitta la pièce non sans abandonné ce sourire de vainqueur qui écœurait l'ancien poufsouffle. Non-chalant il laissa la brosse au sol et s'aida du comptoir pour se relever. Il devait faire ce qu'on lui avait demander, sans rechigner. Trop niais. On lui reprochait sa gentillesse et son coeur sur la main. Sa maladive habitude de toujours vouloir sauver tout le monde, de recueillir la moindre bestiole qu'il croise..D'être presque comme son père. D'être presque fort, presque résistant, presque courageux. Presque, un gryffondor.

On ne lui a jamais demandé d'être assez courageux pour être un gryffondor. Assez rusé, pour être un serdaigle. assez ingénieux, pour être un serpentard. Il n'a jamais subit de pression, n'a jamais été forcé à quoi que ce soit pour le bien de son éducation... alors pourquoi c'était-il mit lui-même cette corde autour du coup. Pourquoi en faire une maladie, pourquoi se persuadé d'être le fardeau d'un homme qui ne méritait pas ça. Parce qu'il l'était véritablement hélas. Cet ado dont on n'avait pas désiré la naissance, mais qui était là. Cet enfant qui avait grandit en même temps que son père, qui était toujours là. Ce bébé, qui était arrivé trop tot et qui voulut partir trop tard. Bloqué le portoloin ne servait plus. Bloqué, il l'était lorsqu’il entendit une voix. Sa voix. «Hein ?» Il laissa l'éponge qu'il tenait à la main tomber au fond de la marmite qu'il récurait. «Oh..euh..salut.» Bloqué. Il se sentait bloqué, comme ça chaque fois qu'il la voyait. Impuissant et terriblement faible. Loin, d'être courageux. Loin, d'être un gryffondor. Sinon peut-être qu'il lui aurait dit, ce qu'il avait sur le coeur. Sinon, il oserait la regarder plus souvent, au lieu de fixer son regard sur le jet d'eau détrempant la sauce à l'estragon mijotée par le serpy. «T'es pas avec les autres ?» Il voulait parler des maraudeurs. Ceux qu'elle a rejoint sans même lui en parlé. Il a été mit au courant par l'un d'entre eux, non par elle, ce qui lui suffisait pour lui en vouloir. Elle ne lui avait rien dit, mais lui ne lui disait jamais rien non plus. La paralysie gagnant ses muscles, sa difficulté à respirer ou encore à cicatrisé. Il ne lui dit jamais rien, fuit, devant elle. Pour ne pas qu'elle puisse lire en lui comme dans un livre ouvert, comme tout le monde le faisait. Il n'était pas dupe, il savait qu'il en souffrirait d'avantage. Ce n'était pas l'élève le plus intéressant, après tout. mais surement le plus fidèle à ses convictions. « Je pense que je ferais mieux d'y aller. » Il coupa l'eau et posa la marmite sur l’égouttoir, essuyant l'eau couvrant ses mains sur son jean.  Il n'était pas fait pour ça. Ni pour les têtes à têtes, ni pour les explications. Il préférait assurément le sixième étage, plutôt que de souffrir de l’incompréhension, la perte de ses moyens lui, qui est si inébranlable là-haut. Pourquoi elle lui faisait ça, pourquoi il était faible à ce point... Il ne luttait pas, préférait se diriger vers la porte après avoir ramassé la brosse et son sceau d'eau. N'essayait même pas de contrer cette peur irrationnelle d'une fille qui lui plaisait un peu trop.  T'es un froussard bordel. Trop froussard. Comment pouvait-il prétendre être victime de mauvais jugement si il n'oseait pas même pas parler. Même pas... affronter, risquer de se disputer avec elle, juste pour comprendre. Comprendre pourquoi elle avait gardé le secrets, alors qu'ils étaient censés être des amis. C'était son amie. Il s'arrêta un instant, posant le seau trop lourd sur le comptoir. « Tu aurais pu me le dire quand même... » Dans sa voix de la rancoeur, de la tristesse. Il aurait aimé qu'elle se confie à lui. Lui, qui avait subit un petit voyage au sixième étage pour la protéger. C'était toujours pour la protéger. et lui aussi.
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Message Posté Ven 24 Jan - 14:26.
michael hudson & phoebe finnigan.
I DON'T HAVE TO TELL YOU WHY


           
Phoebe détestait ce système de classe. Et l'adverbe "horriblement" ne définirait pas justement la sensation et la haine qu'avait l'ancienne Serdaigle vis-à-vis de ces classes basées seulement sur la nature du sang. C'est d'autant plus injuste pour Phoebe étant donné que l'origine de son sang reste encore un mystère entier. Elle détestait l'idée d'être privée de ses droits, de ne remplir que des devoirs ou de servir les autres. Oui, au final, c'était ça ; elle était devenue une esclave pour les autres, ceux qui étaient à des rangs supérieurs. Et ces derniers prenaient un malin plaisir à lui donner des ordres dégradantes. Comme cette jeune élève de son ancienne maison, plus jeune qu'elle, qui lui avait ordonné d'aller lui chercher son livre de botanique qu'elle avait oublié dans la serre de l'école. Malheureusement, elle ne pouvait pas lui dire non. Elle exécuta l'ordre sans rechigner. Un jour, cette fille aura la monnaie de sa pièce, mais cela attendra ...

Trempée jusqu'aux os et après avoir rapporté le bien de la demoiselle, elle descendit vers les cuisines ; l'heure du repas était largement passée et il serait évident que la vaisselle l'attende. Elle ne le ferait pas forcément, car il y aura sûrement un autre élève de sa classe qui sera là pour l'aider. Au détour d'un couloir, elle croisa deux autres élèves qu'elle connaissait que trop bien ; c'étaient des maraudeurs, tout comme elle. Ils lui lancèrent des regards méprisants que la jeune Serdaigle leur rendait si bien. Elle fulminait de colère qu'ils n'avaient pas encore entré dans leurs têtes qu'elle était avec eux à présent, qu'elle serait prête à combattre. Mais elle ne leur en voulait ; elle les avait déçus en les quittant sans rien leur dire et voilà qu'elle revenait la bouche en cœur, comme si de rien n'était. Elle était vue comme une opportuniste ; ils n'avaient pas tort. Quand tout avait dégénéré, elle est revenue auprès de Mordred et des autres pour avoir une marge de sécurité ; il y avait peu de chances que la Résistance gagne mais elle les avait rejoint dans le cas où les choses pourraient évoluer. Mais serait-elle vraiment prête ? Que se passera-t-il lorsqu'elle devra se battre ? A ces questions, elle préfère fermer les yeux et se concentrer sur le présent. Et là, elle devait partir sur-le-champ aux cuisines, faire ce qu'elle devait faire.

A votre avis, quelles sont les probabilités pour que Phoebe tombe sur lui ? La réponse est "peu de chances". Et pourtant, quand Phoebe entra dans la cuisine, c'est lui qu'elle trouva. Il lui tournait le dos mais elle pouvait reconnaitre sa silhouette frêle et atypique. En croisant cet élève de seconde classe, ex-Serpentard, juste avant, elle ne se doutait qu'elle tomberait sur lui ; elle avait envisagée la possibilité de tomber sur un autre camarade de classe 3, mais pas sur lui. Et c'était assez ironique comme situation ; elle voulait le revoir pour lui sommer des explications pour comprendre pourquoi il l'avait aidée la dernière, pourquoi il s'était sacrifié pour elle, mais en même temps, elle préférait l'éviter pour évincer d'éventuels problèmes. Mais voilà, il était là, et elle devait s'y faire. Ou alors l'ignorer. « Je viens seulement pour nettoyer le sol, je vois que l'autre ne s'est pas donné la peine de le faire ... » Pas un "bonjour", ni même un "comment ça va ? il fait pas beau, t'as vu le temps ?". Elle voulait mettre de la distance entre eux, les séparer. Il faillait qu'ils se parlent le moins de fois possibles. Tant pis s'il ne remarquait pas qu'elle était trempée de la tête aux pieds, tant pis si elle avait froid, elle s'en fichait au final. Elle prit dans le placard le balais à brosse le moins usé et un sceau qu'elle remplissait d'eau chaude. Elle l'entendit la saluer dans un baragouinent qu'elle préférait ignorer. « T'es pas avec les autres ? » Cette question la fit stopper dans son élan. Elle ne le montra pas mais elle était surprise. Comment le savait-il ? Quelqu'un lui avait dit ? Cela l'effrayait qu'il soit au courant ; elle ne voulait pas le mettre au courant pour pas qu'il soit en danger et elle également. Elle pestait intérieurement ; cela devait être tenu secret. Si elle avait au moins une idée de qui a pu lui révéler une telle chose, elle lui ferait sa fête. Après un instant, elle se contenta de lui répondre ; « Comme tu le vois, non. » Répondre le moins possible, et sur un ton sarcastique était la meilleure défense pour elle ; il ne faillait que personne comprenne ce qu'elle ressente, pourquoi elle agit ainsi, et deviner ses pensées les plus profondes. Maintenant qu'il le savait, plus besoin de se cacher. Elle frappa contre le sol son balais et frotta avec énergie les crasses sur le sol ; si elle ne peut pas s’énerver, autant se défouler sur ça. Son ton et son énergie à nettoyer ce sol dégoutant ont dû le dissuader d'insister. Elle l'entendit prendre l'initiative de partir, de poser la vaisselle l’égouttoir et de s’essuyer.

Ne surtout pas croiser son regard. Oui, ne pas le croiser son regard azur qui la troublait parfois, sans aucune raison apparente. Ne pas lui montrer ce qu'elle pensai. L'éviter le plus possible. « Tu aurais pu me le dire quand même » Nous y sommes. Au final, c'était inéluctable ; ils devaient finir par en parler, de toute manière. Il finirait par le savoir d'une manière ou d'une autre, elle devrait alors tout lui expliquer. Mais elle ne voulait pas, elle ne pouvait pas. C'est alors qu'elle s'arrêta, posa son balais à la verticale et posa son bras dessus. Elle se tourna alors vers lui, croisa son regard azur et se pinça les lèvres avant de lui répondre ; « Et pourquoi j'aurais dû TE le dire ? Cela aura mené à quoi, hein ? Et puis toi, pourquoi tu t'es mis dans un tel merdier pour moi la dernière fois ? » Répondre à une question par un question n'était pas forcément la chose la plus intelligente à faire, mais si ça pouvait l'éviter de répondre pourquoi elle avait tenu tout cela secret. Elle ne voulait pas lui dire que si elle s'était tue, c'était pour se protéger, et lui également.
 
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