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Obéis-moi! [Ft. Ludwig]
ϟ celui qui lit ce titre est un elfe de maison. Ceci était la touche d'humour de Thor.
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Hayleen R. Blackburn
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Message Posté Jeu 21 Nov - 23:04.
Obéis-moi!
bien que je sois désolée...


informations particulièrement pas importantes
ϟ dénomination courante des participants ▬ Ludwig Lancaster & Hayleen Blackburn
ϟ  étiologie du statut subjectif ▬  Privé
ϟ  datation approximative du moment exact ▬ 13 mars 2057
ϟ  cadran lunaire appréciable ▬ Fin d'après-midi.
ϟ  météorologie sorcièrement acceptable ▬  Pluvieux, nuageux et venteux... Et si on allait faire une petite balade dans le parc? *sors*
ϟ  saison saisissante et palpitante ▬  Saison 3
ϟ  intrigue globalement intriguante ▬  Prélude Saison 3
ϟ chatiment divin exigible ▬  Peu importe


Dernière édition par Hayleen R. Blackburn le Ven 22 Nov - 1:11, édité 1 fois
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Hayleen R. Blackburn
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Message Posté Ven 22 Nov - 0:38.


Être Classe 1 me donnait des avantages. Être Préfète-en-chef me donnait encore plus d'avantage. Appartenir à une grande famille de Sang-pur m'en donnait encore bien plus. Cependant, j'étais sans cesse épiée par des traqueurs ou les membres de la Garde. Pourquoi? J'avais mystérieusement disparu durant deux mois et cela ne plaisait pas au Ministre. Mon grand-père avait pourtant réussi à trouver une excuse à ma fuite à Durmstrang : j'étais restée aliter durant deux mois chez mes parents, en Écosse, suite à une maladie inconnue, manifestée par les bouleversements magiques. Faute de preuve m'impliquant dans des actes rebelles, le ministère et le directeur de Poudlard m'avait laissé mon rang de Classe 1, mais je savais pertinemment qu'ils gardaient un œil assuré sur moi.

    « Tiens tiens... Mademoiselle Blackburn! Quel bon vent vous amène ici? J'espère que vous avez une bonne raison pour être dans les couloirs en dehors des cours?!
    - Je... me rendais à l'infirmerie.
    Mon cerveau avait réfléchi à vive allure et avait sorti ce qui semblait être le plus plausible sur le coup.
    - Ah oui, c'est vrai que vous avez une santé fragile depuis quelques mois... Laissez-moi vous accompagner! »

Merde! Je n'avais absolument pas envie de me faire escorter par un membre de la Garde... Il ne manquait plus que ça! Et qu'allais-je faire une fois arrivée à l'infirmerie? Je n'avais aucun signe de faiblesse, aucun symptôme qui pourrait décrire une quelconque maladie... Il ne me restait donc que quelques minutes et quelques mètres pour réfléchir à une excuse valable, une fois que je me retrouverais en face de l'infirmière avec l'autre scrout à pétard à mes côtés...
Le silence était palpable. Je n'avais aucune envie d'engager la discussion durant notre marche et il avait l'air du même avis que moi. Est-ce qu'un seul des membres de la Garde était capable de ressentir des émotions et d'apprécier quelques élèves? Il me semblait que non... Même les lèches-bottes avaient l'air de les exaspéré. Ils devaient être des vampires. Froid et sans-cœur, je ne voyais aucune autre explication!
BAM!
Alors que nous venions de tourner dans le couloir donnant sur l'infirmerie, un individu m'avait bousculé, me faisant tituber et m'obligeant à me rattraper à l'autre idiot de la Garde pour éviter à mes belles petites fesses de rencontrer le sol.

    « Nan mais tu peux pas regarder devant t...
    - Hé le gnome! Essaye encore une fois de me faire tomber et je t'envoie directement au sixième étage!
    »

J'avais commencé à m'énerver avent de reconnaître l'élève qui m'avait bousculer. Il s'agissait de Ludwig Lancaster, le gryffondor... enfin le Classe 2. Décidément, c'était une manie entre nous de passer notre temps à nous rentrer dedans! Toujours était-il qu'en le reconnaissant, je n'avais pas réussi à terminer ma phrase, comme si j'étais désolée pour lui qu'il se soit retrouvé dans au mauvais endroit au mauvais moment. Mais en écoutant le membre de la Garde, je me rappelai aussitôt que j'étais une Classe 1 et Ludwig un Classe 2, que j'étais sous surveillance et qu'au moindre faux pas, j'étais bonne pour me faire rapatrier à Londres. Devant la Garde, je ne pouvais pas me permettre de laisser passer cette situation. Il fallait que je montre que j'étais d'accord sur le nouveau règlement et ce système de Classe. Alors je pris mon air le plus mauvais et le plus hautain avant de lui envoyer en pleine figure mon magnifique mensonge.

    « Non seulement tu manques de me faire tomber, mais en plus tu abimes ma robe! REGARDE!! Je tirai alors sur le bout de tissu que le garçon venait de détériorer. J'ai vraiment HONTE, alors j'exige que tu t'excuses sur le champ! Et pour enfoncer le clou, l'homme ajouta :
    - Je tiens à entendre tes excuses... Et tant que t'y es, répare sa robe! »

A cause de moi, Ludwig se retrouvait dans une mauvaise posture, malheureusement je n'avais pas d'autre choix... En fait, si. Mais c'était ce choix là que j'avais fait. Je devais garder mon statut de Classe 1, autrement mon retour à Poudlard n'aurait servi à rien...
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Ludwig Lancaster
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ϟ maison : Il a appartenu, durant neuf ans, à la maison de Gryffondor.

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: Emma Gray. Aubépine de Séverac. Perpetua Plumpton. Fulmina Pletorn. Delhi Singh-Anderson. Vitali Zorotalev. Simba Farewell.
: ♠. Baguette. Paquet de cigarettes. iPod.



Message Posté Ven 17 Jan - 22:08.

L’ordre des choses voulait qu’un jour, il paie pour ce qu’il se permettait de faire. Certains appelaient ça le destin, d’autres, plus fervents défenseurs d’une justice presque divine tant elle tenait de l’idéal, préféraient y voir le concept érodé du karma. Il ne croyait ni en l’un, ni en l’autre ; juste en une espèce de fatalité au sens de l’humour douteux.


    « Le gnome ? », grommela Ludwig en massant son avant-bras douloureux – il pariait sur un bel hématome en forme de bouton de porte.

L’homme le gratifia d’un regard venimeux. Et merde. Par tous les couloirs vides du Château, il avait fallu qu’il tombe sur un membre de la Garde et sur l’adorable Hayleen, dont il vit la métamorphose du visage avec résignation. Il se sentait déjà bien épuisé avant même que cela ne commence ; elle n’avait pas encore décroché le moindre mot qu’il en devinait les intentions, coutumières : auparavant, elle devait faire honneur à son rang de Serpentard et à son amitié avec Simba en le considérant comme misérable, désormais, elle n’avait le choix que de le considérer misérable juste pour sauver sa peau – et peut-être, accessoirement, la sienne, si elle se débrouillait bien. Et il ne doutait pas qu’elle se débrouillerait très bien pour satisfaire le plaisir malsain d’un homme qui adorait la mode ancestrale des punitions corporelles.

L’humiliation. Simple et efficace, la technique gagnait à être indémodable et jubilatoire pour qui la pratiquait, destructrice pour qui la subissait. T’as que ça en stock ? Il aurait arqué un sourcil s’il n’avait pas su qu’il devait jouer la comédie et la suivre sur le terrain glissant sur lequel elle l’entraînait. Il l’avait connue plus inventive ; mais sans doute qu’à l’époque, il était plus innocent de rabaisser l’autre pour une question de fierté que pour tenter de s’éviter un séjour indésirable du côté du Sixième étage. S’empêcher de répondre à l’homme alors qu’il profitait de son pouvoir indûment donné fut plus ardu.

Ludwig fonctionnait bien trop à la colère pour se laisser dominer par la peur de la Garde et de leurs châtiments personnalisés, et s’il réfrénait bien mal ses accès d’imprudence, il était encore plus mauvais comédien. Il savait que l’autre lirait sur son visage l’absence de déférence qu’il ressentait à son égard, surmonté du dégoût qu’il éprouvait et de toute cette animosité qui le rongeait chaque jour davantage ; il le prendrait pour de l’insolence et y verrait tout ce qu’il pourrait trouver comme excuse pour le punir de ne pas avoir eu cette étincelle de crainte qu’il adorait lire dans le regard de ce qu’il voyait sans doute comme des animaux à dresser pour obéir sagement. Ludwig n’était pourtant pas insensible à cette menace latente qui n’avait pas besoin de mots pour exister, mais il était bien malgré lui victime de son foutu caractère.

Aussi les excuses furent-elles non seulement difficiles à trouver, mais également compliquées à exprimer. Ce n’était pas qu’il ne l’avait jamais fait, ou qu’une quelconque mauvaise foi doublée d’une fierté mal placée l’en avait toujours empêché ; mais l’excuse forcée, comme toute autre chose qu’on exigeait de lui sans qu’il n’y trouve une quelconque légitimité, n’appartenait pas à son caractère borné et un peu trop répondant. Même acculé, il se savait capable d’un mauvais mouvement ; il suffisait pour ça pour qu’on lui mette le couteau sous la gorge.


    « J’attends », murmura soudainement l’homme, ses prunelles pétillant soudainement d’un intérêt malsain renouvelé.

Ludwig plia et déplia consciencieusement les doigts de sa main droite ; ça le démangeait. Il concentra ses prunelles dissemblables sur le visage d’Hayleen afin d’occulter au mieux la présence de l’autre.


    « Excuse-moi », lâcha-t-il en oubliant, volontairement ou non, il ne savait pas très bien, d’inclure l’homme dans son excuse. « Je ne regardais pas où j’allais. Par contre pour la robe… », il écarta ses mains vides et, cette fois, observa l’homme, « à moins que vous ne fassiez apparaître du fil et une aiguille, je ne peux rien faire. »

Il n’avait pas pu retenir un éclat d’audace, et en paya les conséquences ; la main large de l’homme s’écrasa brutalement sur sa joue, à peine eut-il fini sa phrase. Une douleur lancinante transperça sa nuque tandis que son visage partait de côté sous la violence du choc qui le sonna à moitié ; le claquement clair résonnait encore dans ses oreilles bourdonnantes. Il s’était mordu la langue ; la saveur chaude et lourde, prégnante, de son propre sang imprégnait son palais. L’adrénaline reflua, le submergeant comme une lame de fond, et il dut se faire violence pour ne pas répondre sur le coup, canalisant son impulsion dans ses doigts qui massèrent sa mâchoire douloureuse. En revanche, il fut bien incapable de réguler l’étincelle orageuse qui irradia ses prunelles tandis qu’il soutenait le regard mauvais de l’homme qui crachait ses menaces aussi venteuses qu’elles étaient vaniteuses. Cherche pas, j’aurais pas peur de toi. La peur s’alliait bien mal avec la colère, et la sienne était brûlante de jeunesse.


    « Ton insolence te coûtera cher », clôtura l’homme qui arrivait manifestement à bout d’arguments.

Ce qu’il voyait d’insolent n’était cependant qu’une constatation de pure logique qu’il était bien incapable de contester. Sans magie ni fil et aiguille, Ludwig n’avait aucun moyen de finir le travail qu’il lui avait demandé ; l’humiliation lui retombait lourdement sur la figure. Cependant, le jeune homme ne doutait pas un seul instant qu’il ne le laisserait pas partir à si bon compte.


    « Tu compenseras les dégâts à te mettant à son service, le gnome », reprit-il alors en appuyant sur le surnom qu’il lui avait trouvé. « Et je m’en assurerais personnellement. Je ne veux pas voir mademoiselle Blackburn sans que tu la suives à la trace, c’est bien compris ? »

C’est Emma qui va être contente. Il hocha la tête avant de dire autre chose de malheureux, bien que ce ne soit pas les idées qui manquent ; jouer au con était devenu un jeu dangereux ces derniers temps. Il lança un regard las à Hayleen tandis que l’homme continuait de lui dicter d’autres ordres dans le même genre ; en d’autres termes, il était bon pour être un esclave de luxe. Joie.
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Hayleen R. Blackburn
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Message Posté Lun 17 Fév - 23:28.
    « J’attends. »

L'homme s'impatienta, et quelque part je me doutai qu'il devait se réjouir de cette situation. Mettre la pression aux gens devait être jubilatoire pour lui, cela se voyait très bien à son sourire narquois et malsain. Pendant ce temps là, j'observais Ludwig, espérant qu'il réagisse de la bonne manière ; mais à en juger par la contraction de sa main droite, je compris qu'il essayait de prendre énormément sur lui pour éviter tout débordement. Son regard se posa finalement sur le mien et d'un air résigné, il finit enfin par s'excuser. Du moins, auprès de moi. Il se justifia même, prétextant ne pas avoir regardé devant lui, puis il finit par craquer...

    « Par contre pour la robe… Il écarta ses mains vides qu'il mit face à l'homme. à moins que vous ne fassiez apparaître du fil et une aiguille, je ne peux rien faire. »

Cela ne prit même pas une seconde. À peine Ludwig avait-il fini sa phrase que l'homme envoya claquer sa main tout droit sur la joue de l'ancien gryffon. Ce fut plus fort que moi, mon corps avait voulu porter secours au garçon, alors ma jambe s'était avancée vers le membre de la Garde, mais ma raison me rattrapa bien vite et m'empêcha de faire une bêtise. Je ne m'attendais quand même pas à ce qu'il se prenne une gifle aussi violente. Sa tête était carrément partie sur le côté, emportée par le mouvement, et sa lèvre inférieure saignait. Je n'aimais guère le fait d'apprécier Ludwig, mais je détestais encore plus cet homme qui avait été si violent envers lui.

    « Ton insolence te coûtera cher. »

J'étais alors persuadée que Ludwig allait terminer son après-midi au sixième étage. Lorsque l'on mettait en colère un membre de la Garde, c'était le sort qui nous était généralement réservé. Et son regard assassin n'arrangerait jamais les choses. Pourquoi était-il aussi idiot? Je veux bien qu'on puisse être fier, mais dans le contexte actuel, il valait peut-être mieux mettre sa fierté de côté de temps à autre.

    « Tu compenseras les dégâts en te mettant à son service, le gnome. Et je m’en assurerai personnellement. Je ne veux pas voir mademoiselle Blackburn sans que tu la suives à la trace, c’est bien compris ? »

Il ne manquait plus que ça... J'étais déjà épiée continuellement par les Aurors, il fallait maintenant qu'ils se servent d'un élève comme "toutou" pour me surveiller H24... Mais voyons le bon côté des choses, l'ancien gryffondor ne finirait pas la journée au sixième étage, je m'étais trompée. En revanche, j'allais devoir le supporter à mes côtés tous les jours. Malheur! Si l'homme l'avait envoyé au sixième étage, au moins j'aurais été tranquille. Ludwig et moi échangeâmes le même regard, aussi las et dépité l'un que l'autre. Le membre de la Garde avait réussi un joli combo. En punissant Ludwig, il arrivait à me punir également... Je le détestais encore plus. Je finis par m'approcher du Classe 2, avant de poser mon regard sur l'homme.

    « Merci. Je veillerai à ce qu'il rachète sa conduite. Je ne tolèrerai pas qu'on se moque ainsi de moi! »

Jouer la carte de la fille ravie de la situation était certainement un des meilleurs comportement à adopter. Des Classe 1 fiers et imbus d'eux-mêmes, on en trouvait à chaque coin de couloirs - ok, je suis réellement comme ça - la Garde était donc habituée à ce genre de comportement. Réagir différemment aurait certainement attiré davantage son attention, et ce n'était pas ce que je voulais.

    « D'ailleurs, on va aller de ce pas trouver un elfe de maison pour qu'il lui donne du fil et une aiguille!
    - D'accord, je vous accompagne jusqu'aux cuisines.
    »

Par la barbe de Merlin! Il ne nous lâchera jamais. Du moins, c'était ce que je croyais jusqu'à ce que Peeves débarque dans le couloir pour mette le bazar, comme à son habitude. L'homme commença alors à s'énerver, à pester dans tous les sens et à lui courir après. L'opportunité ne risquait pas de se présenter une nouvelle fois, je profitai donc de la situation pour amener Ludwig dans un autre couloir en le tirant par le bras.
Après avoir emprunté plusieurs couloirs, aussi vite que nous le pouvions, nous finîmes par nous arrêter. Reprenant mon souffle, je posai mon regard sur le jeune homme.

    « Décidément, c'est devenu une habitude de courir pour échapper au ministère! Je pris appui contre un mur, avant de m'y adosser. Tu es donc mon nouveau valet attitré... quelle chance... »

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